La Nouvelle Tribune

La route Djougou-Ouaké-frontière Togo au Bénin bientôt une réalité

Selon le rapport de la commission des relations extérieures, le cadre pénal béninois en vigueur ignore la notion de « génocide ». La répression du crime de génocide n’est donc pas possible au Bénin à l’étape actuelle de notre droit positif. Pour opposer donc le crime de génocide à un individu résidant sur le territoire national, il y a des préalables. Notamment, il faut que le Bénin adhère à la convention et aussi que la notion de génocide doit faire l’objet d’une internalisation, autrement dit, l’incorporer à la législation nationale. De plus l’adhésion du Bénin à cette convention vise à mettre notre pays au diapason de la communauté internationale.

I. K.