La Nouvelle Tribune

Festival mondial des arts nègres


«L’Histoire, a-t-il ajouté, est une projection d’une partie de soi, de ses a priori, de l’homme, de sa société.» Pour lui, cette problématique en Afrique doit s’intégrer à l’enseignement, dans un monde de compétition qui invite à aller au-delà des traumatismes nés de la colonisation pour départir des complexes, de la honte de soi, de l’auto-flagellation et du mimétisme de certains modèles exogènes.
Le professeur Thiam s’est attaché à démontrer l’omniprésence de la résistance des peuples noirs depuis l’aube des temps sous toutes les périodes jusqu’à aujourd’hui. Elle a pu et peut être «active, violente, passive, morale, mystique en un mot pluriforme et pluridimensionnelle». Elle permet de connaître le présent et de préparer l’avenir.

Fortuné Sossa