La Nouvelle Tribune

Union africaine/ Gabon

Depuis le décès du chef de l'Etat, les autorités chargées de la transition se sont engagées à respecter les dispositions constitutionnelles et à organiser un scrutin fiable et crédible. Le consensus national a été jusque-là relativement prévervé, malgré le maintien au gouvernement de deux ministres candidats à l'élection, et les manquements dénoncés dans la constitution du fichier électoral.

Alors que le défunt président Bongo Ondimba avait gagné sa notoriété sur le continent africain pour ses multiples médiations, notamment aux côtés de l'UA, en faveur de la paix et du respect de la démocratie, ses héritiers sont aujourd'hui face à une «épreuve démocratique» pour laquelle le continent entier les regarde.
(apanews.ga)