Accusé de coups, blessures et séquestration, le maire d Kananga dément tout usage de la violence. Interpellés le 29 décembre dernier et depuis, détenus à la prison de Kananga, les militants du mouvement citoyen Lutte pour le changement (LUCHA) accusent aujourd’hui le maire de la ville de violence. Une plainte pour séquestration, coups et blessures et tortures a également été déposée le 5 janvier dernier par l’avocat de ces dernier.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Muamba Kantu KaNjila, le maire de la ville, aurait en effet pris à parti deux militants du mouvement, avant de les séquestrer et les frapper, le tout, directement dans son bureau. Relâchés après les plaintes et protestations de leurs camarades, les deux sujets porteraient toujours aujourd’hui, les marques de cette attaque gratuite.

Fac à ces accusations, le maire de Kananga, nie tout simplement les faits. Assurant ne les avoir jamais fait entrer dans son bureau, il reconnaît toutefois les avoir rencontré via le responsable de la police qui les lui aurait présenté. Accusés d’avoir désobéi à l’ordre de l’autorité, ces activistes ont en effet été arrêtés pour manifestations publiques, chose désormais interdite à Kananga, sur ordre du maire.

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