Le 24 mars 2026, la presse spécialisée, à commencer par le European Heart Journal et le European Journal of Preventive Cardiology, a révélé les résultats de deux études scientifiques menées afin de déterminer quels sont les principaux alliés afin de lutter naturellement contre les risques de maladies. Il s’agit du sommeil, une activité physique courte et intense ainsi qu’une bonne alimentation.
Ces études s’appuient sur le suivi de plusieurs dizaines de milliers de participants équipés de capteurs et interrogés sur leurs habitudes quotidiennes, sur une période allant jusqu’à huit ans. Il en ressort que bien dormir, bouger légèrement chaque jour mais aussi mieux manger (des produits sains, naturels, non transformés) aurait un impact assez important sur le risque de développer plusieurs maladies graves.
Trois piliers pour être en excellente santé
Les résultats évoquent une diminution de 63 % du risque de développer la démence, de 60 % de développer le diabète de type 2 et d’environ 46 % pour la mortalité prématurée chez les personnes les plus actives et ce, même si l’effort physique est modéré. Seule une marche rapide ou le fait de porter certaines charges (exercice de type musculation) peuvent suffir. Inutile de courir, soulever, nager des heures durant, à des intensités particulièrement élevées.
Mais ce n’est pas tout. L’étude va plus loin encore, affirmant que chaque individu ajoutant 11 minutes de sommeil par nuit, ainsi que 4,5 minutes d’activité physique supplémentaire seulement par jouer et consommer plus de légumes, aiderait à réduire de 10% le risque de développer une maladie ou un risque cardiovasculaire majeur.
Des éléments cumulatifs, pour mieux se sentir au jour le jour
Ajoutons par ailleurs que pour pleinement profiter des bienfaits de ces éléments, ceux-ci doivent être cumulés. Seuls, leur impact sera modéré voire quasi-nul. En outre, le tabac et l’alcool sont à proscrire. En bref, un esprit sain, dans un corps sain semblent être les ingrédients clés de la recette pour être en bonne santé.

Merci les gars, on n’était pas au courant