Bénin : Le Rjbcn promeut la sauvegarde de l’environnement

Dans son plan d’action 2016-2017,  le Rjbcn entend désormais initier des rencontres mensuelles dénommées « Débat Ecolo », avec les professionnels des médias.Dans son souci de promouvoir la sauvegarde de l’environnement,  le réseau des journalistes du Bénin sur les catastrophes naturelles (Rjbcn), a organisé ce jeudi 11 mai 2017 à Cotonou au profit des professionnels des médias, une conférence débat sur le thème « déguerpissement ou libération des espaces publics : quelle plus-value pour l’environnement ».

« Cette rencontre qui, aux dires de Euloge Aidasso, président dudit réseau, vise à amener les journalistes à s’intéresser au journalisme d’investigation, portera sur des thématiques relatives à la promotion de la sauvegarde de l’environnement et la prévention et la gestion des catastrophes naturelles ». Hier jeudi 11 mai 2017 pour la toute la première fois, le Rjbcn a organisé à Cotonou « le débat Ecolo », sur le thème : « déguerpissement ou libération, quelle plus-value pour l’environnement ? ». Le thème a été animé par Joséa Dossou Bodjrènou, président de l’Ong Nature Tropicale.

Pour aborder le sujet, le président de l’Ong Nature Tropicale a montré une brève vidéo dans laquelle il a fait voir aux participants des images illustrant la dégradation de la nature par les actions humaines, et les ressources de l’écosystème. Par exemple, il a fait voir à travers cette vidéo des ordures ménagères jetées allègrement sur nos plages et dans l’eau du lac Nokoué. Par ces images, le communicateur a mis en exergue nos actes irresponsables vis -à-vis de l’environnement qui, par ricochet à l’en croire, affectent la santé et la vie de l’homme.

Une manière pour lui de ramener le contexte du sujet du jour. Se prononçant sur « la plus-value » et la légitimité de l’opération de libération des espaces publics, le président de l’Ong Nature Tropicale a apprécié cette action du gouvernement, car selon lui, elle a permis à nos villes d’être aérées. ». « L’espace public n’appartient à personne. Les individus s’y installent comme dans leurs domaines privés, alors que les textes interdisent cela », a-t-il déploré, avant de conclure en disant que le domaine public doit rester domaine public. »

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