Le maréchal Haftar, général sécessionniste libyen, annonçait Jeudi dernier, vouloir monter sur Tripoli pour selon lui débarrasser la capitale des milices qui empêchaient la tenue d’un débat politique consensuel. Ce lundi un raid aérien de ses forces immobilisait les avions au sol et transformait l’aéroport de Tripoli en zone de conflit, une escalade tout de suite condamnée par la communauté internationale.

Loading...

Le GNA en difficulté….

La Libye, voyait avec la chute Mouammar Kadhafi en 2011, deux camps s’opposer pour le contrôle de la Lybie. Le camp de Benghazi, la capitale pétrolière du pays auquel l’autoproclamé maréchal Haftar serait affilié et le camp de Tripoli avec la Gouvernement d’Union National (GNA) soutenue par la communauté internationale. L’armée de Libération Libyenne (LNA) de Haftar, se serait d’abord emparée du sud de la Libye avant de s’avancer, dès jeudi, vers Tripoli, à travers des régions désertiques.

Ce lundi la presse internationale annonçait que la LNA aurait mené des frappes aériennes au sud de la ville alors qu’elle cherchait à avancer le long d’une route à partir d’un ancien aéroport international désaffecté. Ce même lundi elle lançait des raids aériens sur le seul aéroport du pays encore en état de marche, l’aéroport de Mitiga, dans la banlieue Est de la capitale. Une attaque tout de suite condamnée par L’ONU qui par la voix de son secrétaire général engageait « immédiatement toutes les parties » à trouver par le dialogue une « solution politique au conflit ».

L’ONU a déclaré que 3 400 personnes avaient été déplacées par la recrudescence de la violence depuis que M. Haftar a ordonné aux forces de la LNA de marcher jeudi à Tripoli. Vingt et une personnes ont été tuées et 27 blessées dans le conflit, selon le ministère libyen de la Santé.

Voir les commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom