PHOTO / Filippo MONTEFORTE / AFP.

Mercredi dernier, le président français rencontrait officiellement le général Haftar  commandant des forces libyennes opposées au gouvernement de Serraj, le GNA, reconnu par la communauté internationale. Un mouvement pour le président Macron qui avait déjà rencontré le chef du GNA de trouver un terrain d’entente pour un cessez-le-feu durable.

Le GNA est infesté de milices

Macron et les responsables français, rapporte la presse française, auraient bien des fois et durant ces dernières semaines apporté leur soutien officiel à la GNA et appelé à un cessez-le-feu inconditionnel. Mais pour la France, qui considère que la faction dirigée par Haftar, est une donnée non négligeable de stabilité dans la sous-région, trouver un consensus semble herculéen.

C’est que Le chef de l’armée nationale libyenne basée à Benghazi, le maréchal Khalifa Haftar, aurait exclu à l’issue de son sommet avec le président français, un cessez-le-feu dans le pays, malgré les pressions des Nations Unies, de l’Italie, du Qatar et même de la Turquie. Le général Haftar, auraient en sus averti que ses forces poursuivraient leurs efforts pour prendre Tripoli la capitale libyenne. Car pour Haftar, le GNA serait « complètement infesté par les milices et qu’il ne lui appartenait pas de négocier avec les représentants de ces milices ». Cependant, le LNA, l’armée de Haftar avait du mal depuis son assaut raté en Avril dernier à prendre la capitale, faisant perduré un conflit qui selon les Nations Unies auraient déjà fait un demi-millier de morts et plus de 70 000 déplacés. Mais pour Haftar ; « Bien entendu, la solution politique est toujours l’objectif. Mais pour revenir à la politique, il faut d’abord finir avec les milices ».

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