Le Togo vient d’être épinglé par les Nations unies dans le dossier de la lutte contre les pires formes de travail des enfants. Urmila Bhoola, la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les formes contemporaines d’esclavage a tiré la sonnette d’alarme concernant le sort de nombreux enfants au Togo. Pour l’experte indépendante, le Togo doit s’atteler à respecter ses engagements concernant les droits de l’homme.

Urmila Bhoola a rappelé que le Togo s’est engagé à mettre en place des lois qui interdisent le travail forcé, le travail des enfants, la mendicité et les conditions de travail et de vie abusives. Au cours d’un récent déplacement au Togo, la rapporteuse spéciale de l’ONU a dressé le bilan suivant :  la personnalité Onusienne affirmera qu’elle a obtenu des informations qui indiquent que de nombreux enfants travaillent dans des conditions atroces en tant que domestiques dans des habitations privées, des champs d’exploitation agricole ou encore dans le secteur de l’industrie minière.

Plus de réactivité de la part du gouvernement

Mme Bhoola appelle donc les autorités à plus de vigilance afin de faire cesser le travail des enfants. Elle estime que le développement d’un pays repose sur les jeunes générations qui sont le socle de la société.  A l’heure actuelle, le gouvernement togolais ne fait pas assez pour prévenir et résoudre le problème du travail des enfants en veillant à ce que ces derniers aient pleinement accès à une éducation de qualité.” Dira Urmila Bhoola

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