© ANNE-CHRISTINE POUJOULAT / AFP

Il y a une semaine, dans la nuit du lundi dernier, une jeune étudiante se faisait violée, rue Custine dans le XVIIIe Arr. de Paris.  Le suspect travaillerait pour la plate-forme en ligne de commande de repas, Uber Eats. Le parquet de Paris, aurait ouvert une enquête pour viol et avait confié au 2e district de la police judiciaire parisienne de la mener à bien.

Un incident potentiellement préjudiciable à Uber Eats

Uber Eats, est une application web qui permet de choisir parmi des centaines de restaurants, et si lorsque vous avez votre choix opéré, avec le restaurant et le plat arrêtés ; vous pouvez passer au paiement avec  votre adresse, l’heure de livraison estimée et le prix de la commande, taxe et frais de livraison inclus, affichés dans l’application. En outre, l’application permettrait de suivre la commande depuis sa confection au restaurant jusqu’au nom et à la photo du coursier sensé vous l’apporter.

Mais, la victime qui déjà fatiguée sans doute par la soirée qu’elle venait de passer, il sonnait 3h05 du matin, et par le somnifère qu’elle aurait ingurgité quelques minutes avant la commande; aurait omis de suivre toutes ses précautions au préalable et se serait contenté de voir venir le livreur. Une fois sur les lieux, le livreur, de nationalité bangladaise, avait vu en la grande asthénie de la cliente, une occasion toute trouvée de satisfaire ses plus bas instincts.

La jeune étudiante de 22 ans, était violée, à l’intérieur même de son appartement par une personne à qui elle avait ouvert la porte. Le livreur, identifié par les empreintes digitales et autres résidus corporels laissé sur les lieux du crime, aurait été interpellé, ce lundi à la gare routière de Bordeaux , alors même qu’il avait l’intention de s’échapper vers l’Espagne.

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