Gaz et pétrole : trois pays prévoient un changement majeur

Photo de Mike Benna sur Unsplash

Alors que l’heure est aux économies d’énergie pour préserver la planète, trois pays ont annoncé leur intention de considérablement augmenter leur production d’hydrocarbures. Une annonce bien malvenue, qui semble mettre en péril, à elle seule, l’objectif de limiter la hausse du réchauffement climatique à 1.5 degré d’ici à 2035.

Ces pays, ce sont le Brésil, les Émirats arabes unis ainsi que l’Azerbaïdjan. En effet, ces derniers ont confirmé leur volonté d’augmenter de 32% leur production de pétrole et de gaz. Une décision en total désaccord avec les objectifs annoncés par les signataires (dont ils faisaient partie) de la résolution de la dernière COP, qui visait à contenir la hausse des températures.

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3 pays annoncent une hausse de la production d’hydrocarbures

En effet, selon l’Agence internationale de l’énergie, la production de combustibles fossiles doit obligatoirement baisser de 55% d’ici à 2035 pour que les résultats fixés soient atteints. Au rythme où les choses vont, ces objectifs, pourtant largement débattus, ne devraient pas être atteints. Naturellement, cette annonce est un vrai coup dur, et surtout, démontre là toute la dualité de certains discours.

Au Brésil, par exemple, le président Lula ne cesse de réclamer une lutte plus féroce contre le réchauffement climatique, tout en autorisant de nouveaux forages ou une hausse de la production des énergies les plus polluantes. Naturellement, cette information a eu beaucoup d’impact auprès des associations et militants écologistes, qui appellent à une juste régulation pour enfin avancer dans la bonne direction.

Des appels à un changement profond et visible

Certains appellent d’ailleurs les pays concernés à revenir sur leur décision. Selon eux, une autre voie est possible, au point même de créer un “précédent“ qui permettrait aux nations engagées dans la lutte contre le réchauffement climatique de s’imposer comme leader en matière de transition énergétique. Bien sûr, États-Unis, Chine, Norvège ou encore Canada et Australie, les principaux pollueurs, sont aussi concernés par ces demandes et appels répétés à lutter plus efficacement contre la hausse des températures.

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