La leader de l’opposition vénézuélienne et lauréate du Prix Nobel de la Paix 2025 a exprimé sa conviction d’accéder un jour à la magistrature suprême de son pays. Dans une interview accordée à *Fox News* ce vendredi, María Corina Machado a déclaré vouloir devenir la première femme à diriger le Venezuela. Cette annonce intervient au lendemain de sa rencontre avec le président américain Donald Trump à la Maison Blanche. L’opposante se trouve actuellement en compétition avec Delcy Rodríguez, présidente par intérim depuis la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines début janvier.
L’ambition présidentielle de María Corina Machado après sa visite à Washington
Au micro de la chaîne américaine, la figure emblématique de la résistance démocratique vénézuélienne n’a pas caché ses aspirations politiques. Elle a affirmé croire fermement en son élection future à la tête de l’État, précisant qu’elle souhaite servir son pays là où elle sera la plus utile. Cette déclaration s’accompagne d’une conscience aiguë des sacrifices consentis, tant personnels que familiaux, dans ce combat de longue haleine pour la démocratie. La Prix Nobel a également souligné l’existence d’un mandat qu’elle porte quotidiennement, évoquant une mission qui dépasse sa propre personne pour englober l’ensemble du peuple vénézuélien aspirant à la liberté.
La rencontre avec le locataire de la Maison Blanche revêtait une importance capitale pour l’opposante. Elle a présenté cette entrevue comme une responsabilité immense assumée au nom de ses compatriotes, insistant sur la gratitude des Vénézuéliens envers l’administration américaine. Durant cet échange, elle a exhorté le président américain à faire confiance au peuple vénézuélien, décrivant ses concitoyens comme des personnes partageant les valeurs américaines et aspirant au retour de leurs enfants exilés. Un moment particulièrement symbolique a marqué cette visite : la remise d’une médaille représentant son Prix Nobel de la Paix, un geste qu’elle a qualifié d’émouvant et destiné à honorer celui qu’elle considère comme « méritant cette distinction ».
Le parcours de la « Dame de fer » du Venezuela face au chavisme
Née le 7 octobre 1967 à Caracas dans une famille aisée et conservatrice, María Corina Machado aurait pu choisir l’exil confortable de Miami ou Madrid comme tant d’autres Vénézuéliens fortunés. Fille d’un industriel de l’acier et d’une psychologue, elle a suivi un parcours académique d’excellence, obtenant un diplôme d’ingénieure industrielle à l’Université catholique Andrés Bello puis un master en finance. Sa formation s’est enrichie d’une participation au prestigieux World Fellows Program de Yale en 2009. Plutôt que de se consacrer uniquement aux affaires familiales, elle a fondé dès 1992 la Fondation Atenea pour venir en aide aux enfants des rues de la capitale. Une décennie plus tard, face à la polarisation croissante sous Hugo Chávez, elle a cofondé Súmate, organisation dédiée à la transparence électorale. Son entrée en politique formelle date de 2010, année où elle a obtenu le plus grand nombre de voix parmi tous les candidats aux législatives. Expulsée de l’Assemblée nationale en 2014 après avoir dénoncé les violations des droits humains devant l’Organisation des États américains, elle a ensuite créé le parti Vente Venezuela et contribué à l’alliance Soy Venezuela. Sa victoire écrasante aux primaires de l’opposition en octobre 2023 avec plus de 92 % des suffrages lui a valu une interdiction de candidature pour quinze ans, l’obligeant à soutenir Edmundo González lors du scrutin présidentiel de juillet 2024.
Les enjeux de la transition politique au Venezuela après la chute de Maduro
La situation actuelle place l’opposante dans une position délicate malgré sa stature internationale. Le président américain a publiquement exprimé des réserves quant à sa capacité à diriger le pays, estimant qu’elle « ne disposait pas du soutien ni du respect nécessaires » au sein de la nation. Cette appréciation contraste avec le traitement réservé à Delcy Rodríguez, l’ancienne vice-présidente de Maduro devenue présidente par intérim, que Trump a qualifiée de « personne formidable » lors d’un entretien téléphonique. L’actuelle dirigeante a proposé une coopération avec Washington incluant des livraisons de pétrole et l’ouverture potentielle de l’ambassade américaine fermée depuis 2019, des atouts dont Machado ne dispose pas actuellement.
Malgré ces obstacles, la Nobel de la Paix conserve des soutiens influents à Washington, notamment le secrétaire d’État Marco Rubio avec lequel elle entretient une relation personnelle de longue date. Sa rencontre en tête-à-tête avec Trump constitue un avantage que Rodríguez n’a pas obtenu, se contentant d’échanges téléphoniques. L’opposante continue de plaider pour la reconnaissance d’Edmundo González comme président légitime, affirmant que « la transition démocratique demeure irréversible ». Elle a par ailleurs appelé les forces armées et policières vénézuéliennes à se ranger du côté des autorités civiles élues lorsque ce processus s’enclenchera définitivement. Cette conviction inébranlable en l’avènement d’un Venezuela libre anime celle que ses partisans surnomment la « Dame de fer », déterminée à transformer son pays en une terre prospère qui fera, selon ses propres termes, « l’envie du monde entier ».

Très belle…Me Jacques Vergès tu as vu ça…mais tu n’as pas le droit de t’en approcher…sinon tu seras avec Maduro…toi tu vas chez les ayokpa de Barbès!
On est ensemble pour le Groenland ayingban
Je sais pas ce qu’elle prend la pauvre, mais elle devrait changer de fournisseur.
Elle est allée à Washing-Town « donner » « son » Prix Nobel de la Paix, qu’elle a obtenu en demandant de bombarder son propre pays, en espérant que le « Faiseur de Paix » et « Faiseur de Roi », Trumpinou 1er (dit le Caligula de Mar A Lago), l’introniserait « Reine de la Neige »
Un scénariste va chez Disney avec un script pareil sous le bras, il se fait virer à grand coups de pompes dans le Q