Maroc : un milliardaire américain écroué pour escroquerie présumée

Une affaire sensible se dessine dans les circuits judiciaires marocains. À Salé, un ressortissant américain présenté comme milliardaire a été placé en détention, soupçonné d’escroquerie et d’interventions illégales dans des procédures en cours.

Interpellation ciblée, transfert rapide. Au Maroc, un ressortissant américain présenté comme milliardaire a été placé en détention à Salé dans le cadre d’une affaire d’escroquerie présumée et de trafic d’influence, selon plusieurs médias locaux. L’opération remonterait à une enquête menée par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ). Après une phase de surveillance, les enquêteurs auraient procédé à son arrestation avant son placement à la prison d’Al Arjate, établissement situé dans la région de Rabat-Salé.

Derrière ce dossier, un mécanisme présumé d’intervention dans des procédures judiciaires. Les autorités soupçonnent l’existence d’un réseau structuré visant à influer sur le cours de certaines affaires, moyennant rémunération.

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Réseau présumé d’influence judiciaire

Selon les éléments relayés par la presse marocaine, l’homme d’affaires serait poursuivi pour escroquerie, complicité et recel de criminel. D’autres chefs d’accusation évoquent une divulgation de secrets professionnels et une ingérence dans des affaires en cours. Le suspect aurait collaboré avec au moins un intermédiaire marocain. Ce dernier ferait également l’objet de poursuites dans le cadre de la même enquête.

Au centre des soupçons, un système d’intermédiation illégale. Des interventions présumées auprès d’acteurs du système judiciaire auraient été monnayées, dans le but d’infléchir certaines décisions. Les détails précis des dossiers concernés ne sont pas connus à ce stade.

Identité non révélée

Aucun nom n’a été officiellement communiqué. L’arrestation interviendrait après une période durant laquelle l’individu aurait échappé aux recherches. Certaines sources évoquent un mandat de recherche préalable, sans que les autorités judiciaires marocaines n’aient communiqué publiquement sur ce point.

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