Bénin : un incendie ravage des kiosques au centre commercial de l’Ena à l’Uac

Un incendie s’est déclaré dans la nuit du 31 mars au 1er avril 2026 au centre commercial de l’École nationale d’administration (ENA), sur le campus de l’Université d’Abomey-Calavi. Le sinistre a détruit plusieurs kiosques de photocopies ainsi que des installations de cafétéria, sans faire de victimes, selon les premières informations rapportées par Radio Univers.

Le feu s’est propagé dans cet espace fréquenté par les étudiants et enseignants, nécessitant l’intervention des sapeurs-pompiers pour en venir à bout. À ce stade, aucune perte en vie humaine n’a été signalée, mais des dégâts matériels importants sont constatés.

Des installations de service réduites en cendres

Les flammes ont touché des kiosques dédiés aux services essentiels du campus, notamment les activités de reprographie et de restauration rapide. Ces installations constituent un point de ravitaillement quotidien pour la communauté universitaire.

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Selon Radio Univers, plusieurs structures ont été entièrement consumées. L’ampleur exacte des pertes reste à évaluer, mais les premiers constats font état de destructions significatives pour les exploitants de ces commerces. L’origine du sinistre n’est pas encore établie. Aucune communication officielle des autorités universitaires ou des services de secours n’a, pour l’heure, précisé les circonstances du départ de feu.

Un site déjà touché en 2024

Ce nouvel incendie intervient moins de deux ans après un précédent sinistre survenu au même emplacement. Dans la nuit du 5 juillet 2024, un feu avait déjà ravagé le centre commercial de l’ENA, emportant plusieurs boutiques. D’après les informations rapportées à l’époque par Radio Univers, six commerces avaient été détruits. Un court-circuit était alors évoqué comme cause probable de l’incendie. Les témoignages recueillis faisaient état d’un départ de feu en soirée, qui s’était rapidement propagé malgré les tentatives d’intervention des vendeuses présentes sur les lieux.

Un commerçant, Gaston Tamègnon, avait déclaré que ses pertes étaient difficiles à chiffrer après un ravitaillement récent en marchandises. Des équipements, notamment des réfrigérateurs et des provisions, avaient été détruits lors de cet épisode. La répétition d’un incendie dans le même espace relance la question des dispositifs de sécurité au sein de cette zone commerciale du campus. L’absence, à ce stade, d’éléments officiels sur les causes du sinistre de mars 2026 ne permet pas d’établir de lien direct avec celui de 2024.

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