Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a annoncé jeudi 9 avril avoir ordonné à son gouvernement d’engager des négociations directes avec le Liban « dans les plus brefs délais », portant sur le désarmement du Hezbollah et l’établissement de relations de paix entre les deux pays.
Plus de 200 morts en une journée de bombardements
Cette annonce fait suite aux frappes israéliennes les plus intenses menées contre le Liban depuis la mi-mars. L’armée israélienne a frappé simultanément plus de 100 sites à travers le pays en environ dix minutes, ciblant Beyrouth intra-muros, la banlieue sud, des dizaines de villages du Sud et la Békaa. Le bilan s’établit à au moins 203 morts et plus de 1 000 blessés selon le ministère libanais de la Santé, tandis que la défense civile libanaise fait état de 254 morts.
Un cessez-le-feu Iran–États-Unis qui exclut le Liban
Ces frappes ont eu lieu le jour même de l’annonce d’un cessez-le-feu de deux semaines entre Washington et Téhéran. Israël a accepté cet accord avec l’Iran, mais exclut formellement le Liban de son périmètre, où les opérations militaires se poursuivent. Le Pakistan, médiateur dans le conflit, soutient que la trêve s’applique « partout, y compris au Liban », ce que démentent Israël et Washington.
L’ONU a averti que les attaques israéliennes contre le Liban faisaient peser un « grave danger sur le cessez-le-feu et les efforts menés en faveur d’une paix durable ». Des pourparlers entre délégations iranienne et américaine sont attendus à Islamabad dans les prochains jours.

Netanyahou a une seule place sur terre, c’est la CPI.
Des assassins au nom de dieu. Les dirigeants corrompus du monde sont devenus plus fous.