Le pape Léon XIV a présenté ce lundi des excuses publiques pour le rôle joué par le Saint-Siège dans la légitimation de l’esclavage et pour l’absence de condamnation claire de cette pratique pendant plusieurs siècles. Le souverain pontife a formulé cette reconnaissance dans sa première encyclique intitulée Magnifica Humanitas, publiée au Vatican.
Dans ce texte consacré aux conséquences humaines de l’intelligence artificielle et des transformations technologiques, le souverain pontife revient également sur le passé de l’Église catholique face à la traite des êtres humains. Il évoque des décisions prises par des autorités pontificales qui ont contribué à justifier l’asservissement de populations non chrétiennes lors de l’expansion coloniale européenne.
Une rupture dans le discours du Vatican
Selon l’Associated Press, aucun pape n’avait jusqu’ici reconnu explicitement la responsabilité directe du Saint-Siège dans ce dossier historique. Plusieurs souverains pontifes avaient déjà exprimé des regrets au sujet de l’implication de chrétiens dans la traite négrière, mais sans présenter d’excuses concernant les textes pontificaux ayant servi de fondement religieux à certaines conquêtes coloniales.
Léon XIV affirme dans son encyclique que cette période constitue « une blessure dans la mémoire chrétienne ». Le texte fait notamment référence aux siècles durant lesquels des documents émis par la papauté ont accordé aux puissances européennes l’autorisation de conquérir des territoires et de soumettre certaines populations.
Premier pape originaire des États-Unis, Léon XIV possède une histoire familiale liée à l’esclavage selon plusieurs médias américains. Sa généalogie comprendrait des descendants de personnes réduites en esclavage ainsi que de propriétaires d’esclaves.
Les précédentes demandes de pardon de l’Église
Le Vatican avait déjà engagé plusieurs démarches mémorielles au cours des dernières décennies. En 2000, le pape Jean-Paul II avait demandé pardon pour des fautes commises par des chrétiens au fil de l’histoire, notamment durant l’Inquisition et les divisions religieuses.
Avant cela, Jean-Paul II avait aussi évoqué, dès les années 1980, la participation de chrétiens à la traite négrière africaine. Ces déclarations ne mentionnaient toutefois pas directement la responsabilité institutionnelle des papes ou du Saint-Siège. En mars 2023, le Vatican avait officiellement rejeté la « doctrine de la découverte », un ensemble de principes historiques longtemps associés à la justification religieuse de la colonisation des peuples autochtones.
L’IA et les nouvelles formes d’exploitation
La question de l’esclavage apparaît dans l’encyclique à travers une réflexion plus large sur l’économie numérique et l’intelligence artificielle. Léon XIV établit un parallèle entre la traite transatlantique et certaines formes contemporaines d’exploitation liées aux nouvelles technologies.
Le pape cite notamment le travail non réglementé associé à l’extraction de minerais rares utilisés dans la fabrication des composants nécessaires aux systèmes d’intelligence artificielle. Selon le texte publié par le Vatican, ces nouvelles dépendances technologiques soulèvent des enjeux humains et sociaux comparés par le souverain pontife à des formes modernes de servitude.

Ce qu’on ne connaît pas en tant qu’Africains, c’est que le pape Nicholas 5ème des Catholiques et son ami Alfonso 5ème, roi portugais d’alors qui avaient débuté l’esclavage des noirs, après l’abandon de celui des caucasiens slaves (White gold, lisez le livre). Ainsi, l’église s’est enrichie en vendant, et en mangeant des noirs
Ce qu’on ne connaît pas en tant sud-africaine, c’est le pape Nicholas 5ème des Catholiques et son ami Alfonso 5ème roi portugais d’alors qui avait débuté l’esclavage des noirs, après l’abandon de celui des caucasiens slaves. Ainsi, l’église s’est enrichie en vendant, et en mangeant des noirs.
Le Pape Léon XIV présente des excuses historiques au nom du Saint-Siège
Le Saint Siège, mon œil ! quelle sainteté a ce club de pé.docriminels qui s’est enrichi en pillant et exterminant des peuples sur toute la terre ?