Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou avait ordonné à l’armée de préparer une vaste offensive contre l’Iran pour le week-end du 10 octobre selon le Financial Times, qui a révélé l’information ce 21 octobre 2026. Citant trois sources proches du dossier, le journal, indique que l’opération devait cibler des centrales électriques, des sites nucléaires et des cibles liées au régime. L’opération a finalement été abandonnée à la suite de l’opposition de Trump, qui souhaite éviter une reprise des hostilités avant les élections de mi-mandat.
Pour rappel, les États-Unis et Israël ont frappé l’Iran le 28 février 2026. Le Guide suprême Ali Khamenei a été tué dans les frappes. Le cessez-le-feu annoncé début avril a été violé à plusieurs reprises tandis que Washington impose un blocus naval aux ports iraniens. Le 8 octobre, Trump a qualifié de « productives » les consultations avec Téhéran. Un porte-parole iranien a affirmé le 16 octobre, que son pays avait activé de nouveaux équipements militaires.
Un calendrier électoral au cœur de la décision
Les élections législatives israéliennes ont lieu le 27 octobre, et les élections de mi-mandat américaines le 3 novembre. Netanyahou aurait fait pression sur Trump pour reprendre les frappes avant ces échéances selon Axios. La porte-parole adjointe de la Maison-Blanche, Anna Kelly, affirme que l’Iran fait face à de « graves difficultés » économiques et militaires, et que les États-Unis n’attaqueront pas avant les élections. Une source citée par le FT résume la situation : « Il y aura soit un accord, soit une attaque. »
