Les acteurs culturels béninois s’imprègnent de la Convention 2003 de l’Unesco

 

Publicité

Accroître la prise de conscience et améliorer la compréhension de la Convention de 2003 de l’Unesco dans sa mise en œuvre efficace pour une révision des politiques et de la législation béninoises et pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Tel est l’objectif global d’un atelier de formation de cinq jours ouvert le lundi 19 novembre dernier à l’Ecole du patrimoine africain (Epa) à Porto-Novo. Il regroupe les universitaires, des professionnels des musées, des professionnels du patrimoine, des directeurs départementaux, des chefs services, des acteurs gouvernementaux et représentants de communautés locales.

«Après la ratification de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en 2010 par le Bénin, l’Unesco a décidé de soutenir le Bénin via la Direction du Patrimoine Culturel (Dpc), dans sa stratégie de mise en œuvre au plan national de cette Convention qui apportera à long terme des solutions idoine et fera accroître certainement le nombre de biens béninois inscrits sur les Listes» a déclaré Baba Kéita à l’ouverture de l’atelier. Après avoir présenté les enjeux de cette formation, le Directeur de l’Epa dira que c’est un carrefour du donner et du recevoir et a exhorté les participants à profiter des cinq jours de formation pour renforcer leurs connaissances. «Une fois les outils légués, vous devez continuer à travailler dans un partage d’esprit avec le ministère de la culture» a-t-il ajouté. A ses dires, la mission des participants sera également de participer à la prise de conscience des populations pour la conservation et la promotion du patrimoine culturel immatériel béninois d’une part, et l’inscription des biens culturels immatériels béninois sur la liste de l’Unesco d’autre part.

Pour Richard Sogan, Directeur du patrimoine culturel, la tenue effective de cette formation est une satisfaction surtout quand on fait recours au parcours du Bénin par rapport à la mise en œuvre de ladite Convention. Il a remercié le gouvernement à travers le Ministère de la culture qui en a fait une priorité. Aussi, a-t-il appelé les participants à se passer de leurs savoirs et faire face véritablement à l’acquisition d’autres connaissances qui devront les aider plus tard. Plusieurs communications sont prévues durant les cinq jours sur cette Convention 2003. Elles sont assurées par des experts de l’Unesco.

Publicité

La formation est coordonnée par l’Epa en partenariat avec la Dpc du Bénin avec l’appui financier du Fonds pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *