Retombées économiques des voyages de Patrice Talon: 185 milliards mobilisés

Riyad, Malabo, Bruxelles, Ankara, Tallinn, Paris, Abidjan, Kigali… les destinations choisies par le Chef de l’Etat paraissent bien triées sur le volet et le contenu des voyages bien précis et pertinent. En dix mois de pouvoir, il a semblé opter pour la qualité que la quantité des voyages.

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Patrice Talon n’a rien des présidents nomades qui pullulent sur le continent. Eux, ils affectionnent les voyages de plaisir, les nombreux sommets et les rencontres où les présidents viennent se pavaner,  bavarder et rigoler entre « amis ». Le Chef de l’Etat béninois privilégie plutôt les voyages qui ont un avantage certain pour son pays et surtout ceux qui peuvent l’aider à avoir la plus value nécessaire pour réussir son quinquennat. Dans son tableau de bord, il y a forcement le Programme d’action du gouvernement, l’ambitieux programme du quinquennat pour lequel il choisit ses voyages et en apporte le contenu. Aucun de ses voyages n’a été fait pour les salamalecs aux présidents amis. De ses rares voyages, les retombées sur le plan économique et social sont énormes. Dans les arcanes de la Marina, on parle de la faramineuse somme de 185 milliards déjà mobilisés.

Un record rare dans la sous région pour un président qui fait à peine dix mois au pouvoir. En Arabie Saoudite, le président de la république a réussi à décrocher le financement de quatre projets destinés à l’agriculture et la santé, sans oublier les forages pour un montant de 5 millions de dollars. En Turquie, des accords ont été signés dans le domaine de l’éducation et de la sécurité. Deux autres conventions ont été avec l’Union Européenne pour la bonne gouvernance et l’appui au développement du territoire. Au regard de tous ces détails, on comprend aisément que le Chef de l’Etat a fait l’option d’utiliser ses voyages pour financer son Pag afin de contribuer au développement de son pays. En homme d’affaires averti, Talon a le flair de sentir de détecter les réseaux de mobilisation de ressources financières pour financer son programme et lancer le Bénin sur l’orbite du développement.

Qui veut voyager loin, ménage sa monture 

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