Route Comè-Lokossa-Dogbo: Jacques Ayadji veille à l’évolution des travaux sur l’axe Colodo

Après sa descente du 12 janvier dernier, le Directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadi, a effectué ce mercredi 1er mars, une nouvelle visite sur le chantier de construction de la route Comè-Lokossa-Dogbo (Colodo)

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Cette nouvelle descente vise à régler deux problèmes majeurs qui entravent l’évolution normale des travaux. Malgré la première descente du Directeur général des Infrastructures en janvier dernier sur le chantier de construction de la route Comè-Lokossa-Dogbo (Colodo), quelques problèmes subsistent. Deux problèmes majeurs, notamment. Le premier problème concerne le carrefour Zénith à Comè, et le second est relatif au blocage de l’exécution des travaux de l’entreprise Ebomaf par le maire de Houéyogbé. Pour la levée de ces deux obstacles à la bonne marche des travaux, le Directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji, est retourné sur le chantier ce mercredi 1er mars. Cette visite du Dgi et de sa délégation, s’est faite sur l’ensemble du tronçon allant de Comè à Dogbo

Angle du carrefour ‘’Zénith’’ à améliorer

Comè, première étape de la visite. Dans cette localité, les travaux de construction de la route par l’entreprise Ebomaf sont très avancés, au grand bonheur des usagers. Seul problème : le carrefour ‘’Zénith’’. Les camions ont du mal à tourner à ce carrefour.

« Plusieurs fois, des camions se sont empêtrés dans les caniveaux, mettant en péril nos populations », a fait savoir une autorité de la Mairie de Comè, avant d’inviter les autorités à repenser le carrefour.

Selon les techniciens de l’entreprise Ebomaf, « il se pose un problème de champs » à ce carrefour. Lequel est dû à une bâtisse se trouvant au niveau du virage. « Si on ouvre (améliore le rayon de courbure), ce sera facile de virer », a expliqué l’entreprise avant que le Directeur général des infrastructures ne tranche : « Si c’est pour l’améliorer  le rayon de courbure, le problème est réglé. Ça sera fait».

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« Vous ne devez plus rien réclamer à l’entreprise »

L’entreprise Ebomaf qui a à charge l’exécution des travaux de la route Colodo, a été récemment freinée dans son élan par le maire de Houéyogbé, Cyriaque Domingo, qui a fait arrêter l’exécution des travaux. A l’origine de ce blocage, la question des redevances pour exploitation des carrières. Ce problème ne devrait pourtant plus se poser, car le ministre de l’Economie par une correspondance, a clairement indiqué que c’est l’Etat qui versera les redevances aux mairies. « On avait une dernière facture avec eux (l’entreprise) avant que la lettre est sortie », a indiqué le maire Domingo, estimant que cette facture d’une dizaine de millions FCFA doit être réglée par l’entreprise.  « Monsieur le maire, vous n’avez pas raison », a  tout de suite réagi le Dgi qui fait savoir qu’à partir du moment où la lettre du ministre des Finances a été signée,  « vous (le maire Domingo) ne devez plus rien réclamer à l’entreprise ».

« Une fois que l’Etat dit ‘’c’est moi qui vous reverse directement les redevances’’, vous n’avez plus le droit de bloquer l’entreprise », a-t-il poursuivi.

Pour le Dgi, le blocage des travaux de l’entreprise par la mairie de Houéyogbé, est un « incident clos » et n’aurait jamais dû avoir lieu.

Satisfécit du Dgi à Ebomaf

Outre ces deux facteurs et l’existence de quelques points noirs où les populations n’ont pas encore libéré l’emprise, choses qui après le passage du Dg Ayadji sont du passé, les travaux avancent. Le taux d’exécution est aujourd’hui de 45%. Et à en croire Omar Bonkoungou, Coordonnateur des travaux de l’entreprise Ebomaf qui dit avoir renforcé l’effectif du personnel et des engins, à la fin du mois d’avril prochain, le chantier devrait être quasiment terminé. Cette évolution considérable constatée n’a pas laissé indifférent le Dgi, qui a décerné un satisfecit à l’entreprise.

« Je ne peux ne que féliciter l’entreprise pour ce que j’ai vu de Comè à Dogbo. Il y a un effort visible. Le chantier est intensément en activité », s’est réjoui Jacques Ayadji qui regrette cependant que les travaux soient actuellement exécutés en l’absence d’une mission de contrôle. Cette situation, a indiqué le Dgi, va être rapidement réglée. Mais en attendant, le Dgi a recommandé à l’entreprise de « mettre en place un système d’autocontrôle », afin d’éviter un rejet des travaux à la fin du chantier

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