1er Mai : Les syndicats présentent leur cahier de doléances au gouvernement

1er Mai : Les syndicats présentent leur cahier de doléances au gouvernement

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A l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail du 1er mai, les organisations syndicales du Bénin sont allées présenter ce matin au gouvernement leur liste de doléances. Reçu par la ministre de la fonction publique Adidjatou Mathys, le cahier comporte entre autres doléances, l’amélioration des conditions de travail, le relèvement du Smig, la hiérarchisation des salaires, la réduction du taux de l’IPTS,…

Noel CHADARE secrétaire général de la COSI affirme: « Ce que les travailleurs attendaient, c’est de voir leur conditions de travail s’améliorer. Depuis une année, les conditions se sont aggravées ».

Egalement présent à cette cérémonie, Anselme AMOUSSOU, porte parole des 6 centrales et confédérations syndicales fait cas des points essentiels sur lesquels le gouvernement doit agir très tôt.

« La prise par le gouvernement d’actes subséquents dans les meilleurs délais pour la hiérarchisation des salaires dans les entreprises suite au relèvement du smig intervenu en 2014 ; Le relèvement du smig pour tenir compte de la cherté de la vie et pour tenir compte de l’amenuisement du pouvoir d’achat ; la réduction du taux de l’IPTS sur toutes les tranches de salaires et une exemption sur tous les salaires inférieurs à 100 mille francs ».

La ministre de la fonction publique et des affaires sociales loue l’effort déjà consenti par le gouvernement actuel et promet la satisfaction progressive des diverses revendications. Adidjatou Mathys s’exprime en ces termes : « Depuis un an, le nouveau régime a fait maints efforts pour organiser les rencontres dans le cadre des sessions de la commission nationale permanente de concertation et de négociation collective  Gouvernement-Centrales et Confédérations syndicales. Le gouvernement entend poursuivre le dialogue avec les partenaires sociaux que vous êtes tout en programmant la satisfaction de vos doléances ». Toutefois, elle trouve que les doléances sont si nombreuses que leur satisfaction totale demande du temps.

Commentaires

Commentaires du site 3
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    GbetoMagnon 4 mois

    Je trouve les syndicats au Bénin les plus actifs, présents et effectifs de la vie publique au Bénin. Hormis la Cour Constitutionnelle et les juges, qu’on a vu empêcher, une vilaine affaire de conteneur menée par des pieds-nikelés, de mettre le feu aux poudres.

    Les “zonorables”, on ne les entend depuis un an qu’à propos de corruption, de blah blah, d’annonces de façades et manœuvres d’intrigants; toutes guidées par des intérêts personnels et vénaux, fusse au prix de livrer le pays pieds et poings liés à des intérêts financiers externes, alliés à des locaux.
    Le FSP s’annonce à grand renfort de communiqué et depuis silence radio.

    Le syndicat patronal béninois (je ne parle pas de son président), aux abonnés absents, face à la main basse faite, sur l’économie béninoise.

    Aucun député, parti, patron, pour se saisir de cette histoire de PVI (dite NG) et la porter en Justice, RIEN.

    Aux simples d’esprit qui rêve d’une irruption militaire dans la Politique: si vous êtes si timorés devant une bande de copains et famille sans aucune assise populaire, que ferez vous lorsqu’il s’agira de stopper des “jeunes turcs”, qui immanquablement commettrons des erreurs et seront brutaux dans la contradiction ?

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      Philippe 4 mois

      Mais vous ! en tant que citoyen n’oubliez pas que vous avez parfaitement le droit. Alors à vous de jouer

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        GbetoMagnon 4 mois

        Ridicule et sottises ! Des propos qui ne servent qu’à se donner l’impression de faire un trait d’esprit.

        Je vais vous faire une réponse du même niveau que celui où vous essayer de noyer le débat: l’assemblée, les députés sont au service des citoyens, pas le contraire. Quand on paye quelqu’un, ce n’est pas pour faire le boulot à sa place et en plus c’est à lui (le député) de rendre des comptes.

        On monte d’un cran: le Bénin n’est pas un troupeau de gens qui se seraient rencontrés au détour d’un bois. Il y a des institutions, des personnes VOLONTAIRES qui sont payées (et grassement), pour tenir des rôles que la Nation attend d’eux.

        Maintenant, le jour où la Diaspora sera représentée à l’Assemblée, je pense que les choses prendront une autre figure.