Plan de contingence de Cotonou: La Mairie anticipe la gestion des risques

Plan de contingence de Cotonou: La Mairie anticipe la gestion des risques

Face à l’ampleur et l’intensité des différents risques qui frappent toutes les contrées humaines, la commune de Cotonou s’était dotée d’un plan de contingence dont la première version a été élaborée en octobre 2015.

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Véritable outil de planification stratégique en matière de gestion des risques et catastrophes naturels, le Plan de contingence de Cotonou (PCC), permet de définir des stratégies et de mettre en place des mécanismes de prévention des catastrophes et d’organisation des secours, pour une assistance coordonnée et rapide des populations affectées.

Au regard de l’évolution des crises avec leurs particularités, il est important d’actualiser cet outil en vue de faire face aux exigences actuelles liées aux risques et catastrophes naturels, notamment les prochaines inondations à Cotonou. C’est ce qui justifie l’organisation d’un atelier initié par la Mairie de Cotonou sur l’actualisation du Plan de contingence de la commune de Cotonou (PCC).

Les travaux dudit atelier se tiennent depuis hier, mardi 4 juillet 2017, à la salle de conférence de l’hôtel de ville. En l’absence du maire Léhady Vinagnon SOGLO empêché, c’est le deuxième adjoint Augustin HOUESSINON qui a procédé à l’ouverture officielle desdits travaux. Il était assisté du directeur adjoint des services techniques Mesmer YEOU. Pendant trois jours, les experts venus de plusieurs horizons vont réfléchir sur les différentes mesures à prendre pour faire face aux risques et analyser la synergie d’action entre toutes les structures intervenant dans la réduction des risques et catastrophes sur le territoire de Cotonou.

A cet effet, les participants auront droit à deux communications animées par des spécialistes en la matière. La première porte sur les ‘’dispositions nationales de gestion des risques et catastrophes’’. La seconde est relative au ‘’Rôle de la plate-forme communale de Réduction des Risques et Catastrophes (RRC), et le lien avec les plate-formes départementales, nationales et autres plans’’. Pour permettre à tous les participants de mieux enrichir le document, il est prévu des travaux de groupes et en plénière.

Dans son mot d’ouverture, le deuxième adjoint a au nom de tout le conseil municipal de Cotonou, exprimé sa profonde reconnaissance au Ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, à l’Agence nationale de protection civile, et à tous les partenaires techniques et financiers pour leurs efforts dans la lutte pour la réduction des risques de catastrophes et la diminution de la vulnérabilité des populations.

Commentaires

Commentaires du site 4
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    Que des BLA BLA BLA!!!! Comment prendre au sérieux ces gens qui ne sont même pas capable de juguler les conséquences d’une dizaine de millimètres de pluie à Cotonou ????
    Y -a-il vraiment des cadres qui réfléchissent dans cette Mairie, aux côtés du Maire Lehady qui n’a jamais travaillé ailleurs, ni exhibé ses compétences supposées dans d’autres secteurs avant d’hériter de la Marie léguée par Hercules…..
    Voilà une mairie où on dépense entre 7 et 10 milliards chaque année sous le prétexte de 3 C (Cotonou Lutte contre les inondations) sans le moindre résultat. A-t-on besoin d’être un financier de haut vol ou un Actuaire de la CiTy à Londres pour réfléchir et comprendre qu’en capitalisant ces montants annuels on peut mobilier des centaines de milliards sur 10 ou 20 ans pour régler définitivement la problématique des inondations à Cotonou.? Au lieu de cela, on préfère conclure des marchés annuels afin de siphonner 90% des ressources de la mairie pour entretenir le train de vie du Maire Lehady qui possède une propriéte d’une valeur excédant un demi-milliard (Villa CENSAD au bord de la mer) alors qu’il n’a jamais exercé d’autres activités lucratives de sa vie…….Pauvre Bénin…..

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    Analyste 3 semaines

    De toutes évidences, la gestion des risques n’est pas une chose effective dans la ville de Montréal. S’il y a des documents qui ont été élaborés en la matière, soit ils sont obsolètes, soit ils ne sont pas appliqués.