Ils reviennent à la charge. Les adversaires du Groupe Petrolin dans le cadre du projet de réhabilitation et d’extension du corridor ferroviaire Bénin-Niger, ont trouvé un nouveau motif pour déverser leur bile. Selon un hebdomadaire panafricain, «Il est reproché à Petrolin de n’avoir ni l’expertise, ni les moyens », de mettre en œuvre un volet important du projet « Epine dorsale ».

Dans cette campagne d’intoxication de l’opinion publique nationale et internationale, c’est donc des affabulations mensongères qui sont distillées de temps à autre, pour nuire à l’image d’un homme qui n’a commis d’autre faute que de

mettre sa fortune et ses moyens au service du développement de son pays, opposant ainsi sa vision au dessein d’un requin industriel bien connu, dont les méthodes d’approche sur le continent africain, de son propre aveu, relèvent plutôt de « l’opération commando ».

C’est ainsi que depuis le 22 juillet 2010, les Etats du Bénin et du Niger, après un appel d’offres international dans l’optique de la réhabilitation, de la rénovation et de l’extension de leur corridor ferroviaire désormais obsolète, ont choisi le groupe Petrolin pour réaliser le travail. Cette décision lui ayant été d’ailleurs formellement notifiée par lettre n° 001/2010/Mtta/Mtttatp/Pr/Cpc. Malheureusement, le temps de vaincre les lenteurs administratives, les tergiversations interétatiques et autres obstacles de diverses natures, une nouvelle donne va s’imposer en novembre 2013 : c’est la proposition faite à l’adjudicataire par les deux Etats, de consentir à l’introduction dans la mouture initiale du projet, d’un « opérateur stratégique » censé l’accompagner dans le partage des risques et des coûts. Bien que parfaitement capable de réaliser le projet tout seul, le Président du Groupe Petrolin va accéder à la volonté des Etats. Depuis, il éprouve la fourberie de celui qui devait être pour lui un partenaire, et qui tente de l’évincer, notamment à coups d’insinuations, de mensonges, de complots…

Dans le dernier article en date publié dans cet hebdomadaire panafricain, au-delà du soupçon d’incapacité financière qui peut être battu facilement en brèches, c’est sur la fibre sociale que tentent de jouer les détracteurs de Samuel Dossou Aworet. Ils évoquent en effet le fait que le groupe Bolloré ait, à un moment donné, payé les arriérés de salaires des cheminots de l’ex-Ocbn, sans préciser ou rappeler qu’à cette époque, le Groupe Petrolin complètement ostracisé par le gouvernement du Bénin, avait été écarté de toutes les actions relatives à la réalisation des obligations relatives à la prise en main du projet. De plus, ils feignent de ne pas savoir, ils s’en cachent bien en tout cas, que les fonds qui ont été versés aux cheminots proviennent d’un prêt consenti au groupe Bolloré par des banques, et garanti par les deux Etats. Ce qui signifie qu’en cas de défaut de remboursement, il reviendrait au Niger et au Bénin de s’en acquitter. Les auteurs de l’article font également et naturellement abstraction du fait que dans son dossier d’appel d’offres, le Groupe Petrolin avait offert lui aussi de payer la totalité des arriérés salariaux aux cheminots, de leur conserver leurs emplois ou leur octroyer de bonnes retraites le cas échéant, et même d’améliorer leurs conditions de vie et de travail. Toutes choses qui n’ont pas pu être faites, dans la mesure où Petrolin avait été écarté de tout. Aucune mention n’a été faite non plus des récentes manifestations publiques des syndicats de cheminots, libérés du poids des pressions politico-financières antérieures. Ces manifestations avaient en effet pour but, un appel au secours lancé à Monsieur Samuel Dossou Aworet, et une interpellation des Etats dans la perspective d’une résolution rapide et positive de la crise.

Interrogé sur le sujet, le Pdg du groupe Petrolin, conforté par l’arrêt N°11/rc/2015 de la Cour d’appel de Cotonou et confiant en la justice pour le verdict attendu en appel, se dit prêt à agir et confiant en la clairvoyance des Chefs d’Etat béninois et nigérien, qui ne devraient viser que les intérêts de leurs concitoyens et de leurs peuples dans ce dossier. Quant à la campagne de désinformation qui n’en finit plus, il attend sereinement, dit-il, les prochains épisodes, et saura toujours y faire face sans faux-fuyants

6 Commentaires

  1. Mes félicitations au Groupe Pétrolin. Enfin le bout du tunnel. Fier de M. DOSSOU et impatient de voir l’épine dorsale du Bénin se réaliser. Les États-Unis Unis,la Chine, La Grande Bretagne….se sont développés grâce aux chemins de fer… Le jour de la réalisation de ce projet je serai à nouveau fier d’ être Béninois

  2. ” ni l’expertise , ni les moyens ” ce dossou aworet ; c’est bien ce que nous disons depuis , et pendant ce temps nos pauvres cheminot végètent dans la misère , ou meurent faute de moyen , et le developpement par le transport s’éloigne à cause de vils intérêts particuliers

    • Le bon Dieu sait pourquoi il a créé la race noir c’est justement pour combattre son propre frère. c’est vraiment dommage. Vous ne verrez jamais d’autres races combattre leurs propres frères que les noirs c’est dans notre ADN.

      C’est vraiment triste.

      • Où tu vois combat contre son frère noir là ? Dis plutôt freiner son frère noir pour son seul profit égoïste et particulier ;
        Tu ne peux pas , passe la main on te demande , et au passage assure-toi quelques royalties , est-ce compliqué ?
        Christelle , va faire ” des Clinton à Aziz “

        • ollah le jaloux…!!

          Eh bien christelle et moi..c’est le grand amour

          On va se marier…et les jaloux vont se pendre

          On fera de beaux enfants…n’est ce pas

          En tout état de cause….il t’est désormais interdit…de venir au nord benin…comme le cas de seigni…

          Christelle me fera des beaux enfants peulhs…n’est ce pas

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