Retour du patrimoine pillé à l’Afrique: Le président du Cran France épouse la vision de Macron

Retour du patrimoine pillé à l’Afrique: Le président du Cran France épouse la vision de Macron

Le président du conseil représentatif des associations noires de France Louis-Georges Tin n’a pas caché ses impressions après le discours prononcé par le président français Emmanuel Macron à l’Université professeur Joseph Ki-Zerbo Ouaga 1.

France : Edouard Philippe, premier ministre du 1er gouvernement Macron

Saluant la rupture d’action avec ses prédécesseurs, Louis-Georges Tin approuve la vision de Macron sur le retour du patrimoine africain.

« Le patrimoine africain ne peut pas être uniquement dans les collections privées et des musées européens. Il doit être mis en valeur à Paris, mais aussi à Dakar, Lagos, Cotonou et autres » a souligné Macron, qui a promis s’investir pour que les conditions soient réunies d’ici cinq ans.Toute chose qui respecte le combat du Cran qui a déjà mené plusieurs actions à cet effet.

Par ailleurs, ces déclarations de Macron viennent comme une réponse à la demande formulée par plusieurs responsables du continent africain. Seule reste à régler la problématique de la conservation de ces biens issus des pillages coloniaux. A ce niveau, non seulement il propose une synergie d’action, mais il souhaite surtout la mise en place d’une conférence internationale sur les restitutions.

Commentaires

Commentaires du site 2
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    Tchite' 2 semaines

    Attendons de voir si les actes suivront les paroles.  En politique, rien n’est définitif,  surtout si Macron a parlé selon ses humeurs du temps. 

    Ne soyez donc pas encore très excite’. Il faut continuer à y travailler,  y croire jusqu’au bout, car comme d’habitude, il n’y aura pas de cadeau. 

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    GbetoMagnon 2 semaines

    “Autres générations, autre vision”: ayez aussi une pensée pour la fille de ZINSOU sûrement pas étrangère à cette brusque évolution de la perception des autorités françaises.

    La rouerie féminine à l’œuvre, après l’essai d’attaque frontale et les “incidents” dans les musées béninois…