Black Panther, le première superproduction qui place l’Afrique en son cœur

Black Panther, le première superproduction qui place l’Afrique en son cœurBryan Ward/CC BY 2.0

Si Black Panther n'est pas le premier film dont l'action principale se passe en Afrique, il est très certainement le premier film d'une telle envergure à figurer une quasi-totalité d'acteurs noirs à l'affiche, dont le héros principal, interprété par Chadwik Boseman.

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Mais l’enjeu allait encore plus loin que de faire un film qui se passe en Afrique, il fallait encore faire un bon film, et renvoyer une image positive et authentique du continent. Et là, on peut dire que Marvel n’a pas laissé tomber son petit dernier, en réalisant là un film au-dessus de ses précédentes productions.

L’histoire se déroule au Wakanda, pays imaginaire au cœur de l’Afrique, mais qui dispose d’une technologie bien en avance sur la plupart des sociétés occidentales, grâce à un métal précieux, le vibranium. Si, de nos jours, la modernité permet de nombreux miracles, comme celui de pouvoir communiquer d’un bout à l’autre de la planète en temps réel avec Skype, ou de pouvoir jouer au casino sans avoir à bouger de chez soi, comme sur ce site : https://fr.unibet.be/casino, le Wakanda est encore plus avancé, mais a choisi de dissimuler ses progrès au reste du monde.

Pour une fois donc, l’Afrique n’est pas représentée comme un endroit à sauver ou à améliorer, mais bien comme le lieu central de l’action, sans influence extérieure. Le réalisateur Ryan Coogler a fait un formidable travail pour livrer un film d’une beauté inégalée, avec un scénario à la fois prenant et des scènes d’action toujours au top, comme dans tout Marvel qui se respecte.

L’autre révolution du film se trouve dans le casting des seconds rôles féminins, tous hauts en couleur et apportant un vrai plus au film, et en premier lieu Lupita Nyongo’o, l’actrice révélée par 12 Years A Slave. Les acteurs et actrices incarnent tous des personnages africains crédibles, et nous ne serons que trop vous conseiller de voir le film en version originale, puisqu’une partie du film utilise le Xhosa, une des langues officielles en Afrique du Sud et langue originelle de Nelson Mandela.

En ne tombant dans aucune caricature, mais surtout en traitant sa Black Panther avec le même perfectionnisme que son Iron Man, la compagnie Marvel a réussi son pari de placer l’Afrique au centre d’Hollywood, au moins pour un temps.

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