Lutte contre le paludisme : le Burkina va tester des moustiques génétiquement modifiés

Lutte contre le paludisme : le Burkina va tester des moustiques génétiquement modifiés

Au Burkina-Faso, des chercheurs ont reçu le feu vert de l'administration afin de lâcher dans la nature, des milliers de moustiques OGM. Un moyen efficace selon eux, de lutter contre le paludisme.

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Afin de lutter de manière efficace contre le paludisme, des chercheurs burkinabés ont décidé d’introduire des moustiques génétiquement modifiées. Bien entendu, cette nouvelle n’enchante pas tout le monde et des organisations et autres associations œuvrant en faveur de la lutte pour l’environnement ont dénoncé de possibles risques à l’environnement d’une part et pour la santé humaine d’autre part.

Des voix s’élèvent contre ces moustiques OGM

La raison ? Ces derniers pourront s’accoupler avec des femelles mais les œufs qu’elles pondront seront « neutre », c’est-à-dire qu’il n’y aura rien dedans. Résultat, la reproduction des moustiques sera fortement ralentie et le gène se transmettra de moins en moins. Ces moustiques eux, vivront entre 2 et 3 semaines et pourront se déplacer dans un rayon de 200 mètres maximum.

Pour ce faire, un institut, le Targuet Malaria, a reçu le feu vert gouvernemental afin de lâcher pas moins de 10.000 moustiques OGM, sur plusieurs sites, notamment à l’Ouest du pays. Bien entendu, cette nouvelle n’enchante pas tout le monde et des organisations et autres associations œuvrant en faveur de la lutte pour l’environnement ont dénoncé de possibles risques à l’environnement d’une part et pour la santé humaine d’autre part.

Commentaires

Commentaires du site 1
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    Che Guevara Il y a 2 mois

    C’est cette strategie que certains pays(cuba et autres pays de l’Amerique latine, par exemple) ont couple a d’autres mesures pour eradiquer le palu chez eux.

    Cela a pris des decennies pour changer la structure genetique des moustiques de facon a ce que la cohorte existante soit incapable de transmettre le paludisme…mais cela a été payant au finish.

    Au lieu d’intoxiquer nos populations avec des moustiquaires impregnes, nous ferons mieux d’etudier ces alternatives et apprendre des autres pays.