Depuis six ans, la République Centrafricaine fait face à une grave crise socio-politique qui l’a fortement ébranlée, mettant complètement à nu tous les secteurs d’activité du pays.Depuis qu’une élection présidentielle s’est tenue et Faustin Archange Touadéra est devenu le nouveau président de la Centrafricaine, Il subsiste toujours des tensions entre des bandes armées qui contrôlent certaines zones du pays et le gouvernement démocratiquement élu.

C’est fort de ce constat que la communauté internationale essaie d’instaurer un cadre adéquat afin que des médiations puissent être menées entre les différentes parties.

La Russie a aussi tenté d’apporter son aide pour un règlement définitif du conflit qui déchire la Centrafrique. À la fin du mois dernier, les Russes avaient réuni au Soudan quatre des principaux groupes armés pour y signer une déclaration d’entente

Dans le même temps, cette tentative de médiation russe n’a pas plu à certains partenaires de la Centrafrique, notamment la France, qui a rejeté les acquis des négociations entamées par Moscou. Le chef de l’État, Faustin Archange Touadéra a tenu à clarifier les choses.

Il a notamment affirmé que lors de la rencontre à Khartoum, la Russie n’a joué qu’un rôle de facilitation, “tout au moins en matière de logistique”. Il a tenu à préciser que  son gouvernement n’était pas présent à la rencontre.

Le dirigeant Centrafricain a indiqué que l’initiative de paix doit être menée par l’Union africaine.

9 Commentaires

    • fi des conséquences – pour les autres – de ces décisions qui impliquent toujours la violence (Rwanda, Daddis CAMARA en Guinée et les viols collectifs en plein air, la guerre civile en Côte d’Ivoire, etc, etc…)

    • Arriérée en ce qu’elle manifeste d’esprit colonial du 19e siècle dans sa vision :
      – on fait fi des conséquences – pour les autres – de ces décisions qui impliquent toujours la violence (Rwanda, Daddis CAMARA en Guinée et les viols collectifs en plein air, la guerre civile en Côte d’Ivoire, etc, etc…)

  1. J’ai toujours été atterré et haï cette “politique africaine” arriérée et suicidaire.
    Arriérée en ce qu’elle manifeste d’esprit colonial du 19e siècle dans sa vision : on fait fi des conséquences – pour les autres – de ces décisions qui impliquent toujours la violence (Rwanda, Daddis CAMARA en Guinée et les viols collectifs en plein air, la guerre civile en Côte d’Ivoire, etc, etc…)
    Suicidaire, car les conséquences à moyen et long terme implique toujours un recul de l’influence du pays qui s’obstine à les conduire. Car la violence a une vie propre qui échappe à celui qui lui ouvre la cage. Elle crée des changements qui font reculer ce qu’on voulait soit disant défendre. Il y aura toujours, des russes, des chinois, des djihadistes pour profiter du chaos et de l’incurie des bras cassés portés au pouvoir et prendre pied là où on voualit conserver une position menacée.

  2. De toute façon, cette idée de donner table ouverte au Tchad pour se payer sur la bête en Centrafrique en remboursement de son aide au mali, ne pouvait qu’aboutir à ce Chaos.
    L’Europe aurait dû accéder aux demandes de Idriss DEBY et mettre la main à la poche pour aider financièrement le Tchad au lieu de lui “donner” la Centrafrique et de provoquer mort et pagaille.

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