Alors que le Burundi est embourbé dans une crise socio-politique qui dure maintenant depuis quelques années, suite à la volonté du Président Nkurunziza de s’accrocher au pouvoir, différentes médiations ont été menées pour faire revenir la paixLe mercredi, devait se tenir à Arusha, en Tanzanie, la dernière série de négociations entre les différents acteurs de la crise burundaise afin qu’un climat de sérénité revienne dans ce pays de la région des Grands Lacs après des années de tensions extrêmes.

Loading...

Le gouvernement burundais a mis en avant le caractère solennel de ce mois d’octobre pour ne pas se présenter à Arusha. En effet deux figures de l’indépendance du pays, à savoir Louis Rwagasore et Melchior Ndadaye ont été assassiné durant le mois d’Octobre. De ce fait, le gouvernement a parléd’un mois de deuil qui doit être respecté.

Par conséquent, seules les personnalités de l’opposition interne et externe comme Anicet Niyonkuru ont fait le déplacement en Tanzanie. Le secrétaire exécutif du Conseil national pour le respect de l’accord d’Arusha (Cnared) estime que deuil est un “prétexte honteux” qui montre que le pouvoir “ne veut pas la paix”. Ce deuil, a ainsi poussé le pouvoir burundais, et de nombreux autres partis politique de la majorité présidentielle, à boycotter la rencontre d’Arusha, qui devait permettre de discuter de l’organisation des élections de 2020.

Voir les commentaires

LAISSER UN COMMENTAIRE

SVP, Entrez votre commentaire
SVP saisissez votre nom