Le conseil des ministres de ce mardi 06 novembre à statuer sur le sort des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur (EPES). Certains ont été autorisés à poursuivre leurs activités tandis que d’autres sont suspendus ou contraints à fermer. La commission des agréments et des autorisations du Conseil consultatif national  de l’enseignement supérieur a examiné les dossiers des établissements privés d’enseignement supérieur au cours de sa toute dernière session. Les conclusions de cette session ont été présentées en conseil des ministres par Marie Odile Atanasso, ministre de l’enseignement supérieur. Du rapport, on retient que « les établissements (privés) qui ont reçu l’avis favorable pour l’agrément sollicité sont provisoirement autorisés à poursuivre leurs activités ».

D’autres EPES sont proposés à la fermeture, en application de l’article 21 du décret 2008-818 du 31 décembre 2008, en raison de l’absence de preuve relative à leur fonctionnement ou non, dûment constaté. La commission a aussi  suspendu certains établissements privés d’enseignement supérieur.Ils ne peuvent plus recruter en première année au titre de la rentrée universitaire 2018-2019. « Les établissements qui n’ont pas cru devoir présenter leurs dossiers de demande d’agrément alors même que les textes l’exigent ne peuvent plus y postuler » ajoute la commission. Le conseil des ministres a instruit les ministres concernés aux fins de  prendre toutes les dispositions nécessaires  pour que ces mesures soient respectées.

9 Commentaires

  1. La Fermeture N’est Jamais La Solution. L’autorité Ou Le Pouvoir Qui Supprime Un Bien Public Montre Aux Peuple Son Incompétence Pour Gérer Les Affaires De La République.

    • c’est le clan des rupturiens…qui veut encore controler ce secteur….

      Sommes pas des pingouins…quand meme..!!!

      On a tout compris..

  2. Il était temps de mettre de l’ordre dans ce secteur qui est devenu purement commercial. Il suffit d’avoir de l’argent et on est sûr de devenir titulaire de master dans une soit disant université privée qui n’en est pas une véritablement (n’ayant pas rempli les conditions). L’honnêteté intellectuelle m’oblige à reconnaître qu’il y a du bon dans ce que la Rupture dans ce pays. Elle s’attaque aux racines des maux qui nous ont tout le temps reculés. C’est dur mais il le faut. Toutefois, il y a lieu de faire en sorte de soulager les populations qui souffrent véritablement.

    • Merci pour ce commentaire qui résume tout. Je ne suis pas à 100% d’accord avec les agissements du régime en place, mais sur ce point je suis d’accord si cela est fait dans les normes.

  3. AOA , bien parlé et écrit ; avec ceux qui sont aux affaires , les lois et autres décisions sont prises la plupart du temps pour  et contre les autres , par pour eux . C’est le règne du ” namblo yahé ” minonté ba kpon ” que du désastre avec talon au benin 

  4. Vraiment je vous accompagne AZIZ et Joeleplombier. Ce milieu privé de l’enseignement supérieur est hautement pourri. Il faut encore plus que cet assainissement. Des étrangers qui n’arrivent pas à trouver un diplôme chez viennent se faire servir ici au Bénin comme dans une épicerie. Quand nous même entre nous ici c’est le comble. Mettons un peu de la propreté dans nos faits et entreprises.

  5. Pourquoi bientôt ??? Qu’on ferme jusqu’aux derniers.
    Des marchands de tapis 
    Qu’est devenu le quartier latin ??? On marchande tout dans notre pays aujourd’hui même le savoir.
    On fabrique des tarés faux diplômés.
    Une honte 
    Ne venez pas me dire qu’il n’est pas fantastique Talon ???
    L’homme qu’il faut pour ce pays 
    Je passais 
    Le plombier 

  6. les politiques…qui consistent à mettre de l’ordre..dans la nébuleuse..des professionnels de santé…

    la politique qui consiste à mettre de l’ordre ..dans ce phénéomène…des formations académiques..

    le démentèlement des structures étatiques..véritables nids de gaspillages,de mauvaises gestions…

    La mise au pas…de la douane,des policiers et gendarmes…et la lutte contre…l’exploitation..des populations..

    La peur..(meme sélective)..de tous ceux qui gérent les biens publics..

    Dis je sont des actions…de la rupture…très positives et qui touchent…une majorité des beninois..

    On doit s’en félicité…

    Je dois dire…que certaines mauvaises habitudes…changent…et je m’en félicite..et personne ne peut dire…que les mentalités,les comportements..négatifs ne changent pas..

    Ce sont des acquits..qu’il faut coute que coute

    • @Aziz,

      Les actions visant à assainir des secteurs vérolés sont à encourager. La question n’est pas là. Elle est dans l’instrumentalisation et l’impréparation des décisions.

      L’instrumentalisation c’est le faite de toujours procéder de manière selective dans la gestion des dossiers. L’impréparation c’est le fait de ne jamais prendre assez la mesure des décisions et les impacts qu’il convient de gérer. Ceci est d’autant plus vrai s’agissant de secteurs comme la santé et l’éducation nationale. Tenez! Qui envoie encore sa famille pour se faire soigner dans les hôpitaux publics? Pas les gouvernants n’est-ce pas! Qui envoie encore ses enfants dans les écoles publiques? Pas les gouvernants n’est-ce pas! Et pourtant, les décisions hasardeuses et à la hussarde qu’ils prennent impactent ceux qui faute de moyen doivent se contenter du service publique…

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