Alexandre Benalla a aligné un tissu de mensonges selon la dernière déclaration qu’a faite l’Elysée pour répondre aux déclarations de l’ancien chargé de mission d’Emmanuel Macron. Il n’aurait bénéficié d’aucun traitement particulier comme il le divulgue dans la presse. Le divorce serait-il définitivement consommé entre Alexandre Benalla et Emmanuel Macron ? Tout porte à croire qu’à cette interrogation on pourrait répondre par l’affirmative. L’Elysée s’est en effet inscrit en faux par rapport aux dernières déclarations de l’ancien chargé de mission du président Français. Pendant qu’il disait avoir toujours gardé contact avec Macron via le réseau social Télégram, la présidence française estime qu’Alexandre Benalla n’a d’autre objectif que de se venger de ses anciens employeurs.

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Elle qualifie les propos de ce dernier de « faisceau de contrevérités et d’approximations ». « Nous ne souhaitons pas poursuivre un dialogue par presse interposée avec M. Benalla qui se venge de son licenciement pour faute grave en entretenant tout un faisceau de contrevérités et d’approximations » a précisé les autorités françaises. Dans le communiqué qui est intervenu en guise de démenti, la présidence explique que la détention et l’utilisation des passeports diplomatiques par Benalla n’est pas le fruit d’une faveur particulière.

Le ministère en charge de de l’Europe et des Affaires étrangères, en liaison permanente avec la Présidence de la République aurait même pris des dispositions administratives légales pour demander au nouveau consultant, de retourner les pièces dont il est question. Parmi ces dispositions figure la saisine du procureur de la République pour usage sans droit des passeports diplomatiques.

Mensonge ou vérité ?

L’ancien chargé de mission de Macron prend pourtant le contre-pied des affirmations de la présidence Française. Il soutient que les passeports lui ont été rendus par un membre de l’entourage de l’Elysée. Et mieux, tous ses déplacements seraient suivis de compte-rendu détaillé à la première autorité française. « J’explique que j’ai vu telle personne, je détaille les propos qui m’ont été rapportés et de quelle nature ils sont. Après, ils en font ce qu’ils veulent. Y compris le président de la République, qui est informé en direct » affirme-t-il.

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