Selon un récent rapport américain, la Chine, la Russie et l’Iran auraient tout fait afin d’avoir une certaine influence sur le scrutin des élections de mi-mandat.Aux États-Unis, les autorités ont récemment porté de graves accusations à l’encontre de trois états, la Chine, la Russie et l’Iran. En effet, selon elles, ces derniers ont directement tenté d’influencer les élections de mi-mandat ayant eu lieu le 6 novembre dernier, perdus par les républicains. Il n’existe toutefois aucune preuve selon laquelle « l’infrastructure de vote » a été compromise. 

Après 2016 et 2018, une crainte pour les élections de 2020 ?

C’est via un rapport rendu par Dan Coats, le directeur du renseignement américain, que ces accusations ont été formellement portées. En effet, selon ce dernier, des entités ont, à l’occasion des dernières élections, mené des campagnes similaires à celles des Russes lors des élections de 2016. Une affirmation qui l’a d’ailleurs poussé à calmer le jeu pour 2020. En effet, il est à craindre que de nouvelles tentatives d’interférer aient lieu. Résultat, afin d’éviter une quelconque envie étrangère d’interférer dans les prochaines élections présidentielles, son service continue de lutter et de veiller à ce que tout se passe de la manière la plus neutre possible.

Des accusations qui devraient faire réagir les pointés du doigt

Outre ces découvertes, les renseignements américains, au même titre que certains politiques, ont estimé que les citoyens avaient le droit d’être, eux aussi, mis en garde concernant ces infiltrations. Résultat, le mois dernier, à la veille des élections de mi-mandat, tous ont tenu à rappeler que certains acteurs étrangers pouvaient et ont pu tenter d’influencer afin de faire pencher la balance. « Les Américains doivent avoir conscience du fait que des acteurs étrangers – et la Russie en particulier – continuent d’essayer d’influencer l’opinion publique » ont d’ailleurs confirmé Kirstjen Nielsen, ministre à la Sécurité intérieure, Jeff Sessions, ministre de la Justice, Dan Coats, patron du renseignement et Christopher Wray, chef du FBI, via un texte commun.

Des accusations qui ne devraient pas manquer de faire réagir Pékin, Moscou et Téhéran. En effet, les tensions entre ces quatre états sont relativement importantes et le moindre prétexte est utilisé afin de répondre et renvoyer la balle. Un véritable jeu politique, qui pourrait, s’il continue, détériorer toujours plus les relations entre tous ces acteurs.

2 Commentaires

  1. Rien que des plaisantins, toujours à pleurer comme des gamins au sujet d’une influence russe qui n’existe pas.
    Les US eux-mêmes devraient nous parler de leur politique de changement de régime partout dans le monde.

  2. Les RUSSOPHOBES, svp ,passez à autre chose. Vos plaisanteries ont assez duré. Cest à croire que même réunis au sein de l’OTAN, la Russie vous fait tellement peur que vous racontez des âneries à longueur de journée aux gens, ou alors, vous nous prenez pour des gamins, sinon des idiots.

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