Grace Meng, l’épouse de l’ancien Chef d’Interpol, disparu depuis Septembre, et résident actuellement dans l’hexagone, dit se sentir menacée et inquiète pour sa sécurité et celle de sa famille.Grace Meng se serait confiée à un média français ; « J’ai peur d’être kidnappée ». Un sentiment d’insécurité qui serait consécutif à la disparition de son époux en Chine en Septembre dernier. La femme chinoise avait alors été virulente vis-à-vis des autorités chinoises qui selon elle, avaient pour des raisons politiques, séquestré son époux et vis-à –vis de Interpol qu’elle accusait d’avoir joué le jeu despotique de la Chine en acceptant de trop bonne grâce les conclusions chinoises.

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Le secrétaire général de l’institution, Jurgen Stock,  ayant accepté la démission du chinois sans avoir exigé une preuve à la Chine que celle-ci était volontaire.

Danger ou psychose ?

Grace Meng aurait déclaré à la presse  « j’ai reçu des coups de fil bizarres. Des Chinois, un homme et une femme, m’ont suivie à l’hôtel, et on les a filmés » ; racontant à la presse, son sentiment d’être épiée dans le moindre de ses gestes et déplacements. C’est donc une femme presque sur le qui-vive qui aurait lancé un appel aux autorités françaises ; « J’ai besoin que le gouvernement français me protège, m’assiste, m’aide, moi et les enfants ».

En Novembre, l’épouse de Meng Hongwei, avait exigé de la Chine des explications sur la disparition de son époux alléguant que les accusations de fraudes et de corruptions de la Chine pour justifier la séquestration du directeur d’Interpol étaient injustes. En outre elle avait clamé que la lettre signée de son époux notifiant sa volonté de démissionner de son poste avait certainement été obtenu sous la contrainte.

Des menaces graves, quand on sait que la Chine savait selon la presse être prompte à écarter les dissidents politiques ou des membres de leurs familles. D’ailleurs, toujours selon la presse internationale, Meng Hongwei, lui-même en tant que vice-ministre de la Sécurité avait été en Chine au sommet d’un système de répression aux pouvoirs élargis. Et puisque Interpol semblait éviter Grace Meng, la femme déclarant avoir envoyé maintes demandes d’entrevue auprès des instances dirigeantes de l’organisation, sans réponse ; l’épouse Meng avait donc décidé de s’en remettre à l’Etat Français.

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