L’un des ténors de l’opposition Vénézuélienne a été mis aux arrêts par le pouvoir de Nicolas Maduro. Cette arrestation qui a été confirmée par son épouse et certains députés est intervenue alors qu’il se rendait à une réunion publique. Un membre et pas des moindres de l’opposition au régime de Nicolas Maduro a été arrêté. Il s’agit de Juan Guaido, le président du Parlement vénézuélien. Celui qui chapote, la seule institution qui ne cache pas son opposition au successeur de Hugo Chàvez a été arrêté par les services de renseignement.

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Il avait ouvertement exprimé son opposition au nouveau mandat de l’actuel président très contesté du Venezuela. Il a en effet estimé que la loi fondamentale de son pays lui conférait en tant que responsable du parlement le droit d’assumer le pouvoir dans le cadre d’un gouvernement de transition car l’élection qui a porté à nouveau au pouvoir Nicolas Maduro a été contesté par une bonne partie de la classe politique. Aussi avait-il lancé un appel à la mobilisation pour le 23 janvier en faveur d’un tel gouvernement de transition.

Circonstances de l’arrestation

Selon l’annonce faite d’abord par son épouse sur Twitter et ensuite sur son compte officiel, il a été enlevé alors qu’il se rendait à une réunion publique hors de Caracas. « Alors que nous nous trouvions sur l’autoroute (…) nous avons été interceptés par deux fourgons du Sebin, avec des hommes armés et encagoulés qui ont ouvert notre véhicule, nous ont obligés à descendre, ils ne l’ont pas frappé, mais ils nous ont dit qu’ils devaient procéder à son arrestation immédiatement » a décrit l’arrestation Fabiana Rosales, l’épouse du président de parlement Vénézuélien.

  « Nous alertons le monde et le pays qu’aujourd’hui 13 janvier un commando du Sebin a intercepté le président de l’Assemblée nationale du Venezuela et nous ne savons pas où il se trouve » a averti un autre message sur son compte officiel Twitter.

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1 COMMENTAIRE

  1. Arrêter un élu, qui plus est leur président, sans être passé par les procédures d’annulation d’immunité est l’un des 1ers signes qu’un pouvoir glisse vers la dictature.
    Dans toute démocratie, il est prévu le mécanisme qui dépouille D’ABORD un élu de la protection donnée par son mandat avant de le faire comparaître devant la Justice

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