La Communauté Internationale comme chaque 8 février, célèbre la journée mondiale de prière et de réflexion sur la traite des êtres Humains et cela à l’initiative du Pape François depuis 2015. Cette date coïncide avec la fête de Sainte Joséphine Bakhita, une Soudanaise qui a été vendue comme esclave, maltraitée puis rendue libre.

Un modèle d’espérance

La première édition avait d’ailleurs mobilisé des millions de personnes. À l’époque, le Cardinal Peter Turkson, Président du Conseil pontifical Justice et Paix, rappelait que « des millions de personnes de par le monde sont privées de liberté et contraintes à vivre pratiquement en esclavage ». Et Justement, sainte Joséphine Bakhita est un modèle d’espérance pour ces hommes et ces femmes, c’est pourquoi l’Eglise Catholique encourage les fidèles à suivre les pas de cette sainte.

Pour une prise de conscience

A travers cette journée, les responsables religieux souhaitent insuffler  « la prise de conscience à l’action ». Que les hommes de tous pays et toutes origines « prennent conscience d’un phénomène global qui dépasse la responsabilité de tel ou tel état » c’est le vœu du chef pontifical. Une véritable mobilisation de toutes et tous contre ce fléau voilà la motivation d’une telle journée, « nous devons tous mieux analyser la situation et mobiliser les consciences » prêchent les femmes et hommes de Dieu qui désirent par-dessus bord, que l’Humanité passe « de la conscience à la prière, de la prière à la solidarité, de la solidarité à l’action, afin que la traite et les nouvelles formes d’esclavage disparaissent».

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