Le procès ICC Services a pris fin le jeudi 07 février dernier à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Les responsables de cette structure illégale de placement d’argent ont écopé de dix ans de prison pour la plupart. Un verdict qui semble convenir à  leur avocat Me Gbaguidi. Il n’entend pas le contester. 

La question des intérêts civils le taraude

« En ma qualité d’avocat de la défense, le pourvoi en cassation n’est pas nécessaire, parce que pour avoir déjà fait près de dix ans je crois que cela ne servira à rien de prolonger encore le calvaire de mes clients » a-t-il déclaré au micro de  Océan FM .La question des intérêts civils préoccupe cependant l’avocat. Il se demande s’il faut consommer ce pan du verdict ou le revoir. Les intérêts civils, ce sont les dommages et intérêts. Pour le cas d’espèce, c’est la condamnation prononcée par la Criet aux fins de rembourser les victimes d’ICC-Services venues au procès en se constituant partie civile.

Selon Me Gbaguidi la Cour n’a pas fait de distinction en ce qui concerne les trois catégories de victimes à savoir : les déposants ayant perçu les taux d’intérêts dont le montant dépasse le nominal, ceux  qui ont perçu des taux d’intérêts dont le montant est en deçà du nominal et les déposants qui n’ont rien perçu du tout. « C’est justement cela qui me fait réfléchir » fait-il savoir.

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