Depuis le départ de l’ex président de Centrafrique, François Bozizé, la Centrafrique, pays d’Afrique Centrale, a basculé dans une instabilité chronique à tous les niveaux. Malgré l’élection de Faustin Archange Touadéra, qui a été élu au suffrage universel, le calme n’est pas revenu en Centrafrique et de nombreux groupe armés continuent de se livrer des combats pour le contrôle de certaines zones du pays.

Pour résoudre le conflit centrafricain, de nombreux acteurs sont intervenus. Il y a eu la France, l’Union Africaine et la Russie. D’ailleurs, Paris ne voyait pas d’un bon œil l’implication de la Russie dans la résolution de la crise centrafricaine, ce qui a conduit à de nombreuses tractations.

Un accord et beaucoup d’espoir

Début février, un accord de sortie de crise avait été trouvé entre le gouvernement de Touadéra et les principaux groupes armés à Khartoum, au Soudan. Ce mercredi, au siège de l’Union Africaine à Addis Abeba en Ethiopie, les différents protagonistes de la crise centrafricaine se sont mis d’accord sur la formation d’un gouvernement inclusif. Les négociations furent âpres et l’accord signé garantit l’entrée au gouvernement des 14 groupes rebelles. En présence des délégués de l’UA, cet acte sera cruciale pour l’avenir de la Centrafrique. La finalisation de l’accord se fera en Centrafrique et devra prendre en compte toutes les forces vives de la nation.

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