Facebook lance un appel. En effet, le grand patron du réseau social, Mark Zuckerberg, a décidé de plaider en faveur d’une plus grande réglementation des réseaux sociaux, principalement au niveau des secteurs les plus polémiques. Ainsi, ce dernier souhaite voir de véritables politiques mises en place, dans les domaines du contenu haineux, de l’intégrité électorale, de la confidentialité des données ainsi que dans le respect de la vie privée.

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C’est via le Washington Post, que ce dernier a invité les gouvernements ainsi que les grands organismes de réglementation, à jouer un rôle nouveau, à avoir plus d’impact. Selon lui, la base de tout se doit d’être la mise en place d’une loi régissant le contenu haineux sur le net. Cela pourrait ainsi servir de base, comme le confirme le milliardaire, ajoutant que les entreprises du secteur pourraient ensuite travailler sur la mise en place de nouveaux systèmes ultra-sophistiqués, permettant de mieux gérer la parution de tels propos.

Facebook lance un appel aux gouvernements

Sans cela, le monde du web part un peu de zéro. “Nous ne pouvons demander aux entreprises de prendre des décisions seules”, insiste-t-il, estimant donc que ce n’est pas aux sociétés internet de gérer les contenus du genre, mais bel et bien aux entités de prendre des mesures phares. Il ira même plus loin en invitant le monde entier à se doter d’un règlement général, tel que celui qu’a adopté l’Union européenne l’an dernier, à savoir le Règlement général sur la protection des données. Un papier qui parait quelques jours seulement, après la tuerie de Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Diffusée sur Facebook durant 17 minutes, le réseau social a été très critiqué pour son manque d’action.

Internet, ce “far west sauvage”

Tim Bajarin, le président du cabinet de consulting, Creative Strategies, estime toutefois que tout le monde semble prendre enfin conscience de ce “far west sauvage” qu’est Internet. Selon lui, “les entités gouvernementales doivent maintenant examiner de plus près Internet, et en particulier les sites de médias sociaux“. Un constat sensiblement le même que celui de Mark Zuckerberg qui semble également avoir appris de ses erreurs. Depuis deux ans, Facebook est pointé du doigt pour sa gestion des données personnelles ou encore pour avoir laissé des agents russes mener des campagnes de propagande favorisant la montée de discours extrêmes et violents.

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