La responsable du Rassemblement National était dans l‘après-midi de ce mercredi 17 avril devant les juges du Tribunal de Paris. Marine Le Pen a été invitée pour être écoutée sur les soupçons d’emplois fictifs d’assistants d’eurodéputés qui pèsent contre elle et sa formation politique. Elle a déjà été mise en examen en 2018 pour
“détournement de fonds publics” mais Mme Le Pen n’a jamais reconnu les faits. Elle a même refusé par deux fois, de donner des explications aux magistrats qui l’ont interrogée en juin 2017 et en octobre 2018.

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Détournement de fonds publics

L‘actuelle présidente du Rassemblement National avait justifié l‘option de silence par l‘attente d‘une décision de la Cour de cassation, qui a finalement rejeté ses recours en février. Cette procédure judiciaire vise également certains de ses plus proches collaborateurs comme le trésorier du parti Wallerand de Saint-Just et Louis Aliot. Ces derniers sont aussi mis en examen pour «détournement de fonds publics» ou complicité. Quant au parti, il est mis en examen pour “escroquerie en bande organisée”.

Rappelons que ce qui a valu à Marine Le Pen une mise en examen est le soupçon de rémunération de son garde du corps et de sa directrice de cabinet au Front national, avec l’argent qu’elle percevait en tant qu’eurodéputée. Il lui est également reproché d‘avoir favorisé l‘emploi des personnes officiant pour le compte de sa formation politique par certains eurodéputés.

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