L’encadreur des gardiens de but au sein des Ecureuils du Bénin, écarté semaine dernière de l’encadrement technique par le sélectionneur national suite à un supposé incident en club, ne sera pas sanctionné. Jonas Bidé obtient une décision favorable de la Fbf après audition.

Il appartenait à la Fédération béninoise de football (Fbf) d’engager une procédure de sanction contre le coach Jonas Bidé mis à l’écart par le sélectionneur national Michel Dussuyer. Après une réunion d’urgence, elle ne reconnait pas les faits reprochés à l’intéressé et déclare ne pas pouvoir le sanctionner. « Au vu de ce qui précède, la Fbf ne saurait engager une procédure de sanction contre le coach Jonas Bidé » lit-on dans le communiqué de l’organe à propos.

Il était reproché au coach Jonas Bidé, encadreur des gardiens de but au sein des Ecureuils du Bénin, d’avoir giflé un de ses défenseurs en club, Soleil Fc, lors de la 34ème journée du championnat national. Mais dans son communiqué en date du 29 mai 2019, la Fbf informe que, « de l’audition des deux principaux acteurs, il est évident que l’enjeu et la passion que portent le football et particulièrement cette journée décisive du championnat national pour Soleil Fc, l’ont emporté un instant sur le calme du coach Jonas Bidé découragé après la défaite de trop ».

«Le joueur Ferdinand Gbèmènou déclare n’avoir jamais été giflé par son entraîneur. Il est à noter également que dans son rapport, le commissaire au match n’a pas fait cas d’une altercation entre le joueur et son entraîneur, ni d’une gifle» informe le même communiqué signé du Secrétaire général de la Fbf Claude Paqui. Visiblement, c’est un ‘’incident’’ clos pour la Fbf.

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2 Commentaires

  1. Choc frontal de 2 cultures :
    – l’une de responsabilisation personnelle et de l’intégration individuelle des valeurs qui assurent le succès, avec comme préalable le respect de celui dont on exige tout,
    – l’autre qui considère l’individu comme un accessoire du système auquel il prend part. Le mépris, l’autoritarisme et la violence que chaque petit chef s’autorise avec celui qu’il pense dominer viennent avec.

    La vraie faute vient de la fédération par les prétextes dont elle argue : elle justifie l’acte commis par le cadre, contraint le joueur à une humiliation supplémentaire et affaiblit l’autorité de l’entraineur qui voulait imposer la responsabilité des résultats à chaque joueur en échange du respect qu’il leur accorde.

    N’oubliez pas : “chaque peuple n’a que les chefs qu’il mérite, qu’il a fait grandir et le système qui va avec”

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