Quand le Bénin participe à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), on a l’habitude de les voir faire leurs valises après le premier tour de la compétition. Après leur départ pour l’Egypte, il y a quelques semaines, les béninois, s’attendaient au même scénario. Que leur équipe remplisse les formalités des trois matchs de poule. Mais cette fois ci, ils ont surpris plus d’un en se hissant en quart de finale de cette prestigieuse compétition continentale.

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Discipline collective et solidarité

Comment les écureuils sont-ils parvenus à déjouer tous les pronostics en rendant fiers les béninois ? Stéphane Sessègnon, le capitaine des écureuils a livré la stratégie gagnante du Bénin à jeune Afrique. A l’en croire, le 11 national est bien conscient qu’il a moins de talent que d’autres équipes, mais elle mise sur d’autres arguments comme « la discipline collective, la solidarité ». « On sait ce qu’on doit faire et on essaie de le faire du mieux possible. Nous sommes capables de bien jouer, comme face au Ghana au premier tour (2-2). Mais on a prouvé que nous savions aussi bien défendre. Face au Cameroun (0-0), mais aussi au Maroc. Là, on savait que nous n’aurions pas la possession du ballon. L’idée, c’est donc de bien défendre tous ensemble et de profiter des opportunités pour marquer » poursuit-il.

Eviter de perdre le ballon près de nos buts face au Sénégal

Outre la stratégie tactique sur le terrain qui s’adapte en fonction des adversaires, l’ancien joueur du PSG  pense qu’il y a une « meilleur organisation » qui accompagne tout ça.  L’environnement des écureuils est « plus professionnel, les joueurs sont libérés et n’ont plus qu’à s’occuper du terrain ». Quand on lui demande si les écureuils joueront contre le Sénégal comme ce fut le cas face au Maroc il répond : « C’est possible ». Le Sénégal a de son point de vue, des joueurs pour imposer son jeu.

Il revient au Bénin d’être très attentif et d’éviter de perdre les ballons près de la surface de réparation, parce que les individualités sénégalaises n’hésiteront pas à se mettre en évidence. Le match contre les Lions de la Teranga ne sera pas une partie de plaisir mais le Bénin va « s’attaquer à cette équipe avec sa force collective et individuelle,(…) en s’appuyant sur ses qualités » promet-il.

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8 Commentaires

  1. Vous opposants je vous prie de vous cacher. L’heure n’est plus a ces analyses tronquées. PATA a fait ce qu’il peut . il faut reconnaitre le volonté politique et le travail technique.

  2. Le beau football que délivrent les écureuils du Bénin n’est pas seulement le travail d’un régime politique mais aussi celui des encadrements techniques depuis TCHOMOGO jusqu’à DISSUYE. Parlant de l’apport de la polique le mérite ne revient pas seulement à la rupture parce qu’il y avait déjà un travail qui était déjà fait. Dans les cas de toute façon c’est le Bénin qui gagne.

  3. En tout cas moi j’ai senti une sorte de Continuité dans la Rupture:

    1- Michel Dussuyer (le meilleur coach et sélectionneur sous le changement et la refondation ) a été identifié, repêché et reconduit sous la Rupture…

    2- les joueurs et le staff technique que le gouvernement précédent dit du Changement et de la Refondation, avait envoyé en stage au Brésil, constitue un appui et un atout considérables au football et au gouvernement actuels. L’effectif mis au vert était 46 non si j’ai bonne mémoire???

  4. Le gouvernement précédent n’ a pas du tout démérité. La volonté politique était un fait. Il faut le reconnaître.

    Ce qui avait joué en leur défaveur, c’était le fait de vouloir à tout prix préserver la paix et la démocratie dans le secteur du foot. Vous vous rappelez??? Dissolution de FBF et autres ….instabilité de FBF….. Oups!!!!, Yabo a souffert deh! Passer 3/4 de son mandat à résoudre des conflits inutiles…….

    PaTa n’a pas ce temps: ”Tu veux mettre sable dans mon gari, je te dégage. Je m’en fous des règles du jeu…”

    J’ ose croire que la dictature dans ce secteur est en train de payer pour PaTa.

  5. Reconnaissons que qlq chose est faite de façon Claire et bien pr arriver à cela.
    1- On n’impose plus de joueurs de son club au coach.
    2- On ne change plus les joeueurs en brandissant la manace de n’appartenir aux 11.
    3- On n partage pas leurs primes avc eux.
    4- Le contrat est clair av le voyage etc…
    Tout cela participe de CE que nous avons vu hier

  6. Je ne suis ni pro Talon ni Rupturien mais il faut savoir reconnaître les mérites de son adversaire, dit-on.

    Si je dois faire la synthèse des commentaires de la plupart des Ghannéens en une seule phrase, je dirais: ”Le Benin a une équipe et est mentalement déterminée pour gagner”

    Pour la première fois je dis BRAVO à la RUPTURE!🙏

  7. Moi j’ai été bien surpris de la performance de cette équipe à la CAN, mais il y avait des signes avant coureurs. Le retour du technicien français est certainement l’un des éléments les plus déterminants de la performance actuelle de l’équipe.

    On ne peut que les encourager à aller le plus loin possible, ce n’est que du bonheur.

    Mais aucune récupération politique. Patrice TALON n’a rien à voir avec ce succès. Cette équipe évolue en maturité depuis quelques années. C’est la conséquence du travail constant des joueurs d’abord, et des encadreurs successifs.

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