Le ministre béninois de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, désormais présidente en exercice du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES), réagit au sujet des sanctions prononcées par l’organe en mai dernier contre des enseignants.

Le Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) lors de sa 36ème session tenue en mai dernier à Cotonou a sanctionné les professeurs Komla Dodzi Kokoroko, Dandi Gnamou, Ibrahim Salami, Robert Dussey, Adama Kpodar et Djedjro Francisco Meledje.

Ils sont accusés selon le cas, d’usage de faux dans le dossier de candidature à l’inscription sur la LAFPT du CAMES, d’implication dans un réseau de pratiques non conformes aux règles d’éthique et de déontologie du CAMES ou de plagiat. Des fautes qui leur ont valu une suspension des activités de l’organe et/ou une perte de grade.

Temps d’y mettre fin

C’est déplorable, selon la présidente en exercice du Conseil des ministres du CAMES, Marie-Odile Attanasso. «Nous déplorons tous ce qui a été fait» a-t-elle déclaré sur la chaîne de télévision Canal 3 Bénin, sans vouloir trop commenter. A l’en croire, il fallait commencer à agir contre. «Nous avons constaté des dysfonctionnements, et il fallait qu’on prenne des décisions pour empêcher ces genres de chose que nous constatons».

Pour elle, c’est l’un des défis au sein de l’institution. « Je crois que la sanction a été notifiée aux concernés, et je voudrais leur dire que nous sommes ensemble pour relever les différents défis du CAMES ».

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