Photo d'illustration

Ce vendredi 23 août, un homme habitant la ville de Montpellier dans le sud de la France, écopait de deux ans de prison pour avoir en état d’ébriété et dans un moment de violence inouï, balancé de la fenêtre de son appartement son chien. Le maitre de 34 ans  habitait  au troisième étage. Une peine aussi inhabituelle qu’exemplaire.

Un message fort

Pour la société de protection des animaux, le verdict prononcé ce vendredi par le Parquet de Montpellier, serait tel un message fort adressé aux concitoyens français. « C’est rare qu’une condamnation aussi forte soit prononcée » aurait reconnu Annie Benezech de la S.P.A de Montpellier, avant d’ajouter ; « C’est ce que l’on demande pour chaque acte d’une telle cruauté (…)Je remercie le parquet d’avoir suivi les réquisitions du procureur ».

Le pauvre ‘’toutou’’ avait été recueilli après sa chute de près de 21 m, par des éléments de la police municipale fort heureusement en faction dans les environs. Si sa vie serait hors de danger. Cela n’avait pas été le cas pour un cas similaire En février de l’année dernière à Neuilly-sur- Marne dans Paris. Attila, un chiot d’Amstaff âgé de huit mois lui n’avait pas survécu à sa chute et son maitre de 19 ans, à ce moment également avait été condamné en Mai, à deux ans de prison.

La loi en hexagone était clair à ce sujet,  les sévices graves et d’atteintes à la vie ou à l’intégrité d’animaux domestiques et autres animaux sauvages apprivoisés ou tenus en captivité, pouvaient valoir, 2 ans de prison, 30 000 € d’amende ;  l’interdiction définitive ou non de détenir un animal, et l’interdiction, « pour 5 ans maximum, d’exercer l’activité professionnelle qui a permis de préparer ou de commettre les sévices et actes de cruauté ».

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