Photo : Pr Bénin

C’est le Jour J. Ce jeudi 10 octobre, démarre le dialogue politique annoncé par le chef de l’Etat. La majeure partie des forces de l’opposition n’est pas invitée à ce dialogue. Elle n’entend cependant pas rester inactive. En effet, on apprend que ces formations politiques membres de la “Résistance” organisent ce même jour un “contre dialogue politique”. Ce qui n’amuse visiblement pas le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement Me Alain Orounla. Pour l’autorité qui se confiait à RFI ce matin, les partis politiques ne peuvent pas se couper du dialogue et organiser ce qu’il considère comme des « contre-manifestations ».

Il accuse ces formations politiques de ne pas manifester un souci de cohésion pour la paix et la tranquillité du pays. En agissant ainsi, ils prennent le risque de la responsabilité de l’instabilité, prévient-il ajoutant que le gouvernement auquel il appartient ne partage pas heureusement cette option. Le ministre martèle que le gouvernement est plus habilité à organiser un dialogue politique. Toute contre-manifestation, ne peut être qu’un épiphénomène que nous ne pourrons pas prendre en considération, fait-il savoir.

Dialogue politique au Bénin : Le Dud et les FCBE aile Paul Hounkpè, représentés 

Amendements à apporter aux lois électorales

Le ministre a par ailleurs décliné les questions qui seront abordées au cours de ce dialogue. Selon ses dires, il s’agira fondamentalement de détendre l’atmosphère de frustration née à la suite de la réforme du système partisan. Les parties prenantes conviendront des amendements à apporter aux lois sur portant sur le code électoral et portant charte des partis politiques. « A ma connaissance, il n’y a pas d’autres sujets consistants à l’ordre du jour » a ajouté Me Orounla.

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