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Côte d’Ivoire : coup dur pour Alassane Ouattara après une annonce des opposants

A quelques semaines des élections présidentielles en Côte d’Ivoire des défections sont enregistrées au sein de la Commission électorale indépendante (CEI). Sur les quatre sièges attribués à l’opposition, trois sont désormais vacants. Les représentants de l’Alliance des Forces Démocratiques (dont fait partie le FPI ) et de la Ligue du Mouvement pour le progrès (LMP) ont suspendu leur participation aux activités de l’institution. Alain Dogou, son deuxième vice-président et Daudet Yapi Yapo du LMP ne sont donc plus des membres actifs.

« Sortir du fétichisme des dates »

L’AFD et le LMP ont également annoncé que leurs représentants ne participent plus aux activités des commissions locales de la CEI. Dans un communiqué conjoint, les deux coalitions ont réclamé une réforme de l’institution parce ce que celle-ci n’est pas impartiale de leurs points de vue. Un message est donc adressé au président de la République et à son gouvernement afin qu’ils ouvrent un dialogue avec l’opposition pour « convenir des réformes nécessaires ». Pour le groupement AFD conduit par Pascal Affi Nguessan et le LMP de Kabran Appia, il est important que le gouvernement sorte « du fétichisme des dates » .

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Il faut réformer la CEI

Ils sont donc favorables à un report des élections du 31 octobre afin que la CEI soit réformée. C’est la seule condition pour des élections libres et transparentes selon eux, car en l’état actuel des choses, c’est « une mascarade électorale » qui se profile et ils ne souhaitent pas « se rendre complice » d’une telle chose. Inutile de dire que le gouvernement ivoirien ne veut pas dialoguer et tient à ce que les élections se déroulent à bonne date. Actuellement, seule Henriette Lagou Adjoua représente l’opposition au sein de la CEI. Elle est issue du parti RPC-paix. Le PDCI d’Henri Konan Bédié avait déjà refusé d’y siéger depuis la mi-septembre.

Une réponse

  1. Avatar de Tchité
    Tchité

    Ouattara comme colon noir perpétue la tradition coloniale.
    Ce qui se passe dans la sous région est connu sous le nom de la “militarisation de la mondialisation”, c’est à dire utilisé les moyens militaires d’une nation x(la France ici) , qui est aussi membre permanent avec droit de véto à l’ONU, pour voler les ressources d’une ou des nations y(surtout francophones comme Niger, uranium, côte d’Ivoire, café, cacao, mali, Burkina, l’or etc).

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