La NASA envoie des calamars sur la station spatiale internationale

La société spatiale d’Elon Musk, SpaceX s’apprête à lancer ce jeudi des calmars et de minuscules organismes « ours d’eau » vers la Station spatiale internationale dans le cadre d’une mission de réapprovisionnement en fret pour soutenir les recherches de la NASA. Le décollage de la fusée Falcon 9 est prévu à 13 h 29, heure locale (17H29 GMT) depuis le Centre spatial Kennedy en Floride et le lancement sera diffusé en direct sur le site Web de la NASA.

Des calmars bobtail immatures (également connus sous leur nom scientifique Euprymna scolopes) seront à bord de la mission lancée jeudi dans le cadre d’une expérience de la NASA surnommée « UMAMI« , abréviation de « Compréhension de la microgravité sur les interactions animal-microbe ». L’expérience examinera les effets des vols spatiaux sur les interactions moléculaires et chimiques entre les microbes bénéfiques et leurs hôtes animaux.

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Résoudre les problèmes importants en matière de santé animale

« Les animaux, y compris les humains, dépendent des microbes pour maintenir un système digestif et immunitaire sain », a déclaré le chercheur principal de l’UMAMI, Jamie Foster, cité dans un communiqué. « Nous ne comprenons pas pleinement comment les vols spatiaux modifient ces interactions ». « L’expérience UMAMI utilise un calmar bobtail brillant dans le noir pour résoudre ces problèmes importants en matière de santé animale », a ajouté Foster.

L’expérience pourrait aider à soutenir le développement de mesures de protection pour la santé des astronautes lors de missions spatiales de longue durée, selon la NASA, et conduire à une meilleure compréhension des interactions complexes entre les animaux et les microbes. « Ces connaissances pourraient aider à identifier des moyens de protéger et d’améliorer ces relations pour une meilleure santé humaine et un meilleur bien-être sur Terre également », a déclaré la NASA dans un communiqué.

Des tardigrades également à bord

À bord, se trouvent également des tardigrades, de minuscules organismes appelés « ours d’eau » en raison de leurs habitats aquatiques et de leur apparence au microscope. Les minuscules créatures sont connues pour leur capacité à tolérer des environnements extrêmes, ce qui les rend idéales pour étudier la survie biologique dans l’espace. Les chercheurs examinent également comment différentes conditions environnementales pourraient affecter l’expression des gènes tardigrades.

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