Ce pays africain teste un train électrique avec une vitesse de 160km/h

Le secteur des transports en Afrique connaît une évolution significative, marquée par de nombreux projets visant à moderniser et étendre les infrastructures existantes. Par exemple, le Kenya a récemment inauguré le chemin de fer Mombasa-Nairobi, une initiative majeure qui a considérablement amélioré la connectivité et le commerce dans la région. En Afrique du Nord, le Maroc a lancé le premier train à grande vitesse du continent, reliant Tanger à Casablanca, symbolisant un progrès technologique majeur. En Afrique de l’Ouest, le projet de chemin de fer régional reliant plusieurs capitales, comme Abidjan à Ouagadougou, témoigne des efforts de connectivité transfrontalière.

De plus, plusieurs pays africains investissent dans des systèmes de bus rapides pour améliorer les transports urbains, à l’instar de ceux mis en place à Lagos et au Caire. Ces initiatives reflètent une volonté croissante de diversifier les modes de transport, en incluant également des technologies plus durables, telles que l’électrification des réseaux de transport public. Malgré ces avancées, le continent fait face à des défis persistants en termes de financement et de maintien des infrastructures, mais ces efforts continuent de marquer des pas importants vers une mobilité améliorée et une intégration économique accrue en Afrique.

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Un nouveau pas pour la Tanzanie

C’est une avancée pour le secteur des transports en Tanzanie, la Corporation des Chemins de Fer Tanzaniens (TRC) a récemment lancé une série de tests pour un nouveau train électrique, marquant une nouvelle étape dans l’histoire des transports du pays. Ce projet ambitieux, fruit d’une collaboration internationale impliquant des entreprises de construction turques et chinoises, représente un investissement de 26 trillions de shillings tanzaniens. Le train, de conception sud-coréenne, promet une expérience de voyage inédite avec des vitesses pouvant atteindre 160 km/h, une prouesse pour le réseau ferroviaire africain.

Ce développement intervient dans le cadre de la construction de la ligne de chemin de fer à écartement standard (SGR) en Tanzanie, un projet qui vise à transformer radicalement le paysage des transports dans la région. L’intégration de cette technologie ferroviaire avancée est vue non seulement comme un levier de modernisation des infrastructures de transport, mais aussi comme un catalyseur potentiel de croissance économique et d’intégration régionale. Avec ces trains électriques, le pays s’attend à une réduction significative des temps de trajet, facilitant ainsi un mouvement plus efficace des personnes et des marchandises à travers le pays.

En dépit des retards observés dans la mise en service de la SGR, notamment sur le tronçon reliant Dar es Salaam à Morogoro, l’espoir renaît avec les récents tests. Les images partagées sur les réseaux sociaux par la TRC montrent le train en action, parcourant la section de Pugu à Dar es Salaam jusqu’à Soga dans la région côtière. Bien que la date de lancement officielle du service complet ne soit pas encore fixée, ces essais sont un signe prometteur pour l’avenir des transports en Tanzanie.

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En outre, cette initiative est également bénéfique pour les pays voisins, notamment le Burundi, qui envisage une économie significative grâce à la liaison avec la SGR tanzanienne. L’impact de ce projet dépasse ainsi les frontières de la Tanzanie, offrant de nouvelles perspectives de connectivité et de coopération économique dans toute l’Afrique de l’Est.

Une réponse

  1. Avatar de Tchité
    Tchité

    Agooo, middag. Piiinpann.

    Si c’est pas Talon, Dossou Aworê aurait transformé les rails au Bénin aussi. Le colon avait fait des rails du vol. Mines, intérieur vers le port. Aujourd’hui, la responsabilité nous incombe de construire des rails de développement, nous-mêmes.

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