Europe : Un pays du Maghreb change la donne avec son gaz

Avec le déclenchement du conflit russo-ukrainien, l’Europe s’est retrouvée amputée d’une grande partie de ses sources d’approvisionnements en gaz. Depuis lors, elles sont nombreuses ces nations européennes qui recherchent activement de nouvelles voies d’approvisionnement. La demande en gaz sur le vieux continent est extrêmement élevée.

Compte tenu de cette situation, l’Afrique du Nord et notamment la zone du Maghreb se posent comme une alternative pour l’Europe en matière de gaz. Un pays en particulier revient avec insistance sur le devant de la scène. Il s’agit de l’Algérie. On ne compte plus le nombre de pays européens qui dépêchent des délégations en Algérie dans le but de signer des contrats d’approvisionnement en gaz. La Sonatrach, société publique chargée des hydrocarbures en Algérie, croule présentement sous les commandes.

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Ce jeudi 8 février, des sources concordantes ont déclaré que la compagnie allemande d’énergie, l’EnBW Baden-Wuerttemberg AG a signé un contrat gazier avec la Sonatrach. l’EnBW Baden-Wuerttemberg AG joue un grand rôle dans le processus d’approvisionnement en gaz de l’Allemagne. L’accord récemment conclu doit permettre à la Sonatrach de livrer du gaz via un gazoduc à l’Allemagne. Le pays d’Europe de l’Ouest est entrain de s’imposer comme l’un des partenaires énergétiques de premier choix de l’Algérie.

Berlin aide notamment la nation arabe à développer son secteur lié au gaz naturel liquéfié. Cette collaboration est fructueuse pour les deux parties dans le sens où elle crée une formidable chaîne de valeur ajoutée. Comme on l’a indiqué plus haut, l’Allemagne n’est pas la seule nation européenne à lorgner sur le gaz algérien. Chacun des pays intéressés développe sa propre stratégie pour croquer dans le gâteau. Il appartient à la nation maghrébine de mettre en place des mécanismes novateurs pour exploiter au mieux cette effervescence autour de son gaz.

Les premières autorités du pays ont pour ambition de réorienter la manne issue du secteur pétrogazier afin de dynamiser l’économie nationale. L’Algérie possède l’un des potentiels économiques les plus prometteurs de l’Afrique du Nord. Que ce soit dans le domaine de la pêche, de l’agriculture, de l’automobile, des biens et services, du numérique, la nation arabe a les moyens de devenir une puissance économique majeure au niveau du pourtour méditerranéen.

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Au temps fort de la pandémie du coronavirus, le marché mondial des hydrocarbures a connu une forte dépréciation. L’économie algérienne a alors subi un gros contrecoup avec une inflation généralisée. La crise russo-ukrainienne est venue bouleverser les choses et aujourd’hui, l’Algérie est considérée comme un acteur majeur dans le circuit de distribution des hydrocarbures.

5 réponses

  1. Avatar de Rafik le roi
    Rafik le roi

    le nom de  » nation arabe » qui est mal placé a l’aire d’être qu’un intru imposé malgré lui et le sens du texte pour servir d’éventail pour resusciter une idéologie en mort clinique qui est le monde arabe !!!

  2. Avatar de Lotfi Nezzar
    Lotfi Nezzar

    Le football algérien est dead mort comme Nezzar. C’est bizarre pour les novices mais les connaisseurs du système algérien savent que ce n’est que le début de la descente aux enfers. Je ne parle pas que de football hélas. Les algériens souffrent déjà mais cela va faire qu’empirer. Courage au peuple qui aura un jour sa revanche sur ces tortionnaires avides de pouvoir et de dollars.

    1. Avatar de Sidali'
      Sidali’

      Idiot’tu’ne’connais’pac’le’peuple’

  3. Avatar de Newman
    Newman

    Pourquoi vous répétez le terme »nation arabe » dans votre texte. l’Algérie est un pays maghrébin dont la population est majoritairement amazigh.

    1. Avatar de M. C
      M. C

      Newman a tout à raison. Pourquoi on parle de nation arabe. L Algérie est un pays berbère. Une partie des algériens parle un dialecte dans lequel il y’a beaucoup de mots d origine arabe. Ça en fait pas un pays arabe. Pire une bonne partie de la population parle des dialectes à dominante berbère. Le journaliste manque ostensiblement de culture.

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