France : les moins de 15 ans désormais interdits de réseaux sociaux

Après l’Australie, qui a interdit les réseaux sociaux aux jeune sâgés de moins de 16 ans, la France vient de voter un texte similaire. En effet, dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 janvier une proposition de loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans a été acceptée par les députés, qui se sont majoritairement prononcés en sa faveur.

En effet, ce projet a été adopté à 130 voix pour, contre 21 voix contre. Attention, il ne s’agit-là, que d’un simple projet. Pour que le texte se mue en loi définitive et contraignante, le texte doit encore être voté et adopté par le Sénat. Soutenu par le gouvernement, ce projet de loi ne devrait rencontrer aucune opposition à la chambre Haute du Parlement.

Une loi souhaitée rapidement, pour protéger les jeunes

Concrètement, les nouveaux comptes créés en janvier 2026 seront soumis à une vérification d’identité. Celle-ci sera ensuite étendue à l’ensemble des utilisateurs des réseaux sociaux, au plus tard, au 1er janvier 2027. Toutes les plateformes ne seront pas concernées. Par exemple, un outil de messagerie comme WhatsApp sera exclu du dispositif.

Publicité

Si le projet est globalement supporté, il apparaît que certaines voix s’élèvent, estiment que le dispositif était trop contraignant d’autant quele gouvernement prévoit,en plus, l’interdiction des smartphones aux lycées. En bref, les technologies supposant une déconcentration totale des élèves à l’école semblent être sur le point d’être bannies, même si ce sont les établissements qui devraient avoir le dernier mot.

Craintes autour de la santé mentale et l’intelligence artificielle

Cette décision intervient dans un cadre spécifique, marqué par une récente étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, évoquant des troubles pour la santé mentale chez les utilisateurs adolescents. Exposition aux contenus anxiogènes, violents voire cyberharcèlement sont les principales causes. À l’ère de l’intelligence artificielle, se pose aussi la question des fausses informations, des deepfakes etc.

Laisser un commentaire