France : localisée, la fille présumée de Poutine face aux actes de vandalisme

Dans la nuit de lundi à mardi, une galerie d’art située dans le XXe arrondissement de Paris a été la cible de dégradations. En effet, mardi matin, des inscriptions passées à la bombe de peinture orange ont été découvertes sur la façade de l’établissement. Des slogans insultants à l’encontre du président russe.

La raison ? Y travaillerait la fille supposée de Vladimir Poutine. Âgée de 22 ans, Elizaveta Krivonogikh est également connue sous d’autres identités, notamment Luiza Rozova ou Elizaveta Rudnova. “Supposée” car la filiation n’a jamais été confirmé publiquement ni par le chef de l’État, ni par le Kremlin.

La « fille » du président Poutine travaillerait à Paris

La mère de la jeune femme, Svetlana Krivonogikh, est une ressortissante russe devenue millionnaire au début des années 2000. Aujourd’hui, celle-ci visée par des sanctions occidentales. Elle est également soupçonnée d’avoir entretenu une liaison avec Vladimir Poutine, sans que jamais cela ne soit toutefois confirmé.

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Arrivée en France en 2020, Elizaveta Krivonogikh a suivi des études en arts et management culturel, obtenant son diplôme en 2024 avant de rejoindre la galerie dans le cadre d’une alternance. Elle continue aujorud’hui d’y travailler. Elle peut d’ailleurs compter sur le soutien de ses employeurs.

La galerie d’art appelle au calme et à la retenue

Sur les réseaux sociaux, une publication a été mise en ligne, invitant les gens à d’une part, ne plus peindre sur l’établissement et d’autre part, à venir échanger directement avec les propriétaires. Les dirigeants de l’établissement ont conclu leur message,en expliquant que comme beaucoup d’autres individus, ils rêvent d’une fin prochain du conflit ainsi qu’à la signature d’un traité de paix entre Kiev et Moscou, ce qui signifierait la fin d’une guerre qui dure depuis près de quatre ans et qui, selon de récents décomptes, a fait plus de 2 millions de morts.

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