Samedi 3 janvier, le Royaume-Uni et la France ont conduit une opération militaire conjointe en Syrie. Cette intervention ciblait un site souterrain, depuis lequel un groupe de l’État islamique opérait. Une information plus tard confirmée par le ministère britannique de la Défense.
Plus spécifiquement, l’armée britannique a expliqué avoir ciblé, avec l’armée française, une zone montagneuse, se trouvant juste au nord de l’ancienne cité de Palmyre, déjà détruite en partie lorsque le Califat était encore en place. Étaientnotamment ciblés un stock d’armement et d’explosifs.
En Syrie, l’armée française s’associe avec l’armée britannique
Cette zone est bien connue des forces armées européennes ou occidentales, encore engagées sur place. En effet, il s’agit d’une zone de repli particulièrement rocheuse et difficile d’accès. S’y rendent, le plus souvent, les combattants du groupe djihadiste, en phase de repli.
D’après les retours effectués une fois l’opération terminée, des avions britanniques auraient participé à cette offensive, en utilisant des bombes guidées de type Paveway IV. À date, nous ne savons pas encore réellement quelles ont été les conséquences de cette attaque, plusieurs jours pourraient encore être nécessaires afin de faire le point et mesure l’impact de l’offensive dernièrement menée.
Les Occidentaux poursuivent leurs efforts en Syrie
Cette série de frappes intervient quelques jours seulement après une première salve, menée par les États-Unis. L’armée américaine avait effectivement annoncé avoir ciblé certaines zones occupée par l’État islamique, tuant pas moins de cinq personnes au cours de cette opération. Une manière de poursuivre les efforts menés contre l’EI, bien que celui-ci ne contrôle quasiment plus aucun des territoires occupés en 2019.
Face aux risques d’activation de cellules dormantes, les armées européennes n’entendent pas ralentir. Les prochaines semaines pourraient d’ailleurs donner lieu à de nouvelles opérations, alors que les armées du monde entier sont sur le qui-vive, face aux tensions internationales qui touchent le reste du globe.



